Au-delà de mes rêves : un mérou de 250 kilos !
 
News Letter janvier 2012

Chers amis internautes, bonjour

Au-delà de mes rêves : un mérou de 250 kilos !

Eh bien voilà, j’ai enfin établi un record !
Excusez mon immodestie du jour… mais c’est tellement « énorme » pour moi qu’il était difficile de garder le silence !
Depuis des années que je me rends régulièrement à Madagascar, c’est notamment pour m’adonner à mon sport favori : la pêche au gros au large de Nosy Be.
Des milliers de photos ont déjà été publiées sur mon site. A chaque séjour j’ai eu le souci de perfectionner le matériel et la technique. Je me suis entouré des meilleurs pêcheurs malgaches… j’ai suivi les conseils du « Colonel » Xavier Watremez, grande pointure dans le monde des recordmen de l’Océan Indien ; je n’ai pas hésité à partir au large, sur les grands tombants, à plus de 20 miles des côtes… sur de simples bateaux plats sans cabine et à moteurs hors-bord.
J’y ai pêché des carangues, des thons, des espadons, des barracudas, des capitaines… J’y ai levé des petits requins… mais jamais, comme cette fois-ci, je n’avais réussi à égaler des records.

Non loin du banc du Serpent, à 25 miles de Nosy Be, en plein Océan Indien, mon ami Félistin, alias Félix, m’a conduit sur un lieu secret, un véritable aquarium garde-manger pour gros mérous remontant des profondeurs abyssales afin de se nourrir. Nous sommes venus plusieurs fois mouiller au-dessus de ce plateau poissonneux immergé par 80 mètres de fonds.
Plus de trente fois, arc-bouté sur mon harnais Grauvel, j’ai appâté avec des bonites entières et des hameçons 12 ou 16.0… j’ai ferré, j’ai tenu, j’ai mouliné… et j’ai cassé. Et recassé… des bas de ligne en fluo-carbone ou en acier, des tresses de nylon Berkeley, des moulinets Penn ou Shimano.

Un requin marteau de quatre mètres de long est venu me narguer, à quelques mètres du bateau, l’appât dans la gueule, avec bonite et hameçon… et puis il a plongé d’un coup, cassant net le dérisoire fil d’acier, vendu pour 350 livres de résistance !
Coup de frayeur passé, je me suis remis à l’ouvrage. Une fois, deux fois, dix fois en vain… et puis soudain : l’incroyable baraka !
Un, deux, trois… jusqu’à 6 mérous monstrueux, ferrés coup sur coup et remontés à la force du poignée et du moulinet. Du jamais vu, pour moi comme pour mes accompagnateurs malgaches qui criaient au miracle et parlaient de record absolu !
Le plus gros mesurait 2,20 mètres et dépassait les 250 kilos. Gonflé par l’oxygène de surface et quasiment moribond, nous ne pûmes le remettre à l’eau vivant… et nous décidâmes de le ramener à terre, où sans problème il allait nourrir quelques dizaines de bouches affamées.

Cet exploit a fait le tour de l’île et bien entendu, je n’en suis pas peu fier !

Pour mon prochain séjour j’ai décidé de m’équiper plus gros encore, avec un moulinet électrique pour taquiner la bête à 300 mètres de fonds.

En attendant, revenu sur mes terres théouliennes, j’ai remisé mes cannes et ressorti mon matériel photo « people », pour aller couvrir l’édition 2012 des NRJ Music Awards, au Palais des Festivals de Cannes, les 27 et 28 janvier. La pêche aux stars, c’est pas vraiment pareil, mais c’est aussi l’une de mes passions. A voir en direct, dans quelques jours, sur mon site !

Je vous remercie de votre fidélité.

Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… Alain Solari
www.donsoso.com

 

 

LE BONHEUR EST PARFOIS SIMPLE .
 
Newletter decembre 2011

Cher amis internautes,

LE BONHEUR EST PARFOIS SIMPLE .

Avant les fêtes qui s’annoncent et sa farandole d’achats en produit de consommations,
je pense que l’on peut trouver le bonheur d’une façon simple.
Oublier les malheurs qui s’abattent sur les autres et le matraquage médiatique des journalistes,
qui font leurs choux gras. De toutes manières ce ne sont que de mauvaises nouvelles répétées
chaque années, et quelques fois chaque semaine. Personne ne peut les changer.
Le plus important est bien d’avoir un toit ,de pouvoir se nourrir, d’avoir des amis être en bonne santé, un travail plaisant qui permettent la liberté de pensée.
Tout le reste n’est pas indispensable. Oublier les produits de consommations il y en n’a toujours
Des nouveaux. Les nouvelles dites désastreuses, elles se répètent inlassablement.
La crise elle existe juste pour faire peur, les riches seront toujours plus riche les pauvres resteront
Pauvre.
Le bonheur est dans l’échange de mots simple avec des amis, d’un plat bien mijoté du plaisir de faire
L’amour sans retenue et sans rapport de force. L’argent ne peut pas imposer le bonheur et la liberté.
L’amitié et l’ amour ne s’achètent pas.
Je vous souhaite de bonnes fêtes avec vos amis et votre famille.

Votre fidèle reporter photos Alain Solari donsoso.com

 

 

J’ai vu à Cannes un très, très grand Sarkozy !
 
News Letter octobre 2011

Chers amis internautes, bonjour

Tant pis si une partie de mes amis me tourne le dos (une toute petite partie, ne vous en faîtes pas !)… mais j’ose le dire de façon très sincère : j’ai été fier, ces derniers jours à Cannes, d’être français et d’avoir Nicolas Sarkozy comme Président.
J’ai bravé les intempéries et les multiples barrières de barrage, de contrôle et de détournement pour être présent sur la Croisette tout au long du G 20, considéré à l’unanimité des observateurs, comme le plus important des sommets mondiaux jamais organisé en France depuis des décennies.
Eh bien, sans ambages et sans flagornerie, je vous le dis : j’y ai vu un grand, un très grand Sarkozy… de la dimension politique et historique d’un Charles de Gaulle ou d’un Napoléon (sans doute plus de la taille de Bonaparte que de celle du grand Charles !).
Que les pisse vinaigre économisent leur venin et ouvrent enfin les yeux sur la réalité des choses.
Pensez vous que le fromage mou socialiste (Hollande), que son ex compagne (Ségolène), que les Fabius, Lang, Delanoé, Emmanuelli et autres faux-culs planqués de la gauche-caviar puissent rivaliser désormais avec un Sarkozy qui s’est imposé comme leader de l’Europe, avec une audace, une décontraction, un talent et finalement une reconnaissance de tous ses alter-égos, à commencer bien sûr par son pote Barak Obama, venu spécialement des Etats-Unis pour l’occasion ?
Je n’ai pas écouté les médias menteurs et médisants. J’étais présent sur les lieux… et j’en témoigne.
Oh certes, on pourra toujours railler les quelques tics d’expression et de comportement d’un Sarko caricaturé par nos humoristes imitateurs. Personne n’est parfait. Mais trêve de mesquineries… lors de ces trois jours du G 20, à Cannes, j’ai vu un homme engagé, sérieux, compétent, efficace et qui plus est, écouté et respecté par ses homologues, à commencer par la chancelière allemande avec qui il partage une même vision des choses.
Debout à 6 heures et jamais couché avant 1 heure du matin, notre infatigable Président a désormais gommé son image bling-bling dans laquelle l’avaient focalisé les zooms de la presse people.
Son tempérament d’hyper-actif intempestif et épidermique est mieux contrôlé et il ne se laisse plus aller aux maladresses de paroles devant micros et caméras.
Il embrasse toujours volontiers les belles femmes chefs d’Etat (et les moins belles d’ailleurs) et serrent chaleureusement les pognes de Medvedev, de Hu Jintao, d’Abdallah ben Abdelaziz, de David Cameron, de Yoshihiko Noda, de Zapatero…
Il est comme ça le Nicolas !
Pas coincé du cul pour un sou. Nature… et ça marche !
Il fonce. Il va de l’avant. Il corrige les trajectoires à chaque tour de piste. Il s’améliore… sur les conseils d’un grand ministre (Alain Juppé) pour consolider sa pôle position. Il y a longtemps que la France n’avait pas eu un tel pilote aux commandes et un tel patron au Quai d’Orsay !
Avec quel talent et quel tact il a renvoyé au paddock Papandréou et Berlusconi !
Avec quelle insistance il a remis le couvert sur la taxation des profits financiers et le contrôle des paradis fiscaux !
Avec quelle foi il a réitéré son credo de l’Euro et du couple franco-allemand, moteur d’une Europe indispensable !
J’entends déjà les pisse-vinaigre chanter « paroles, paroles, paroles » sur l’air de Dalida.
On est à quelques mois des élections présidentielles et nous sommes en pleine crise mondiale. Franchement, à côté des grands comiques qui nous ont joué des Primaires démago, en pleurant des larmes de crocodiles sur leur copain DSK… vous pensez qu’il peut y avoir photo ?

Bravo Bernard Brochand, bravo David Lisnard, bravo Cannes… pour avoir offert ce tapis rouge à Nicolas Sarkozy.

Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… Alain Solari
www.donsoso.com

 

 

J’avais oublié de vous dire…
 
News Letter octobre 2011

Chers amis internautes, bonjour

J’avais oublié de vous dire…

J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop… mais j’avais oublié mon rendez-vous mensuel. Celui de la News Letter du mois de septembre. J’étais absent de France. Loin, très loin d’un quotidien carcéral, sous emprise des médias manipulateurs, désinformateurs, broyeurs de rêves et d’espérances. J’étais là bas, dans l’Océan Indien, à mille lieux des messes télévisuelles de Claire Chazal, de Laurence Ferrari, de Pujadas, de Delahousse… bien loin des gesticulations politiciennes, des grandes promesses électorales, des mensonges, des hypocrisies, des larmes de crocodiles.
J’avais oublié les tourments de DSK, le problème de la dette, les primaires socialistes…
J’avais oublié.
En deux semaines, bien malgré moi, j’ai rattrapé mon retard. Non sans mal et sans migraine !
J’ai revu DSK souriant et décontracté dans sa propriété de Marrakech (à la télé et sur les magazines)… j’ai revu Hollande-Aubry-Ségolène et consorts dans leur nouveau spectacle, fade et sans saveur, comme une soupe aux choux à l’eau de vaisselle, agrémentée de quelques nouilles !
Je me suis inquiété de la grossesse de Carla, du procès de Jacques Chirac, des inculpations des « proches du Président ». J’ai tremblé en écoutant Marine Le Pen fustigeant l’islamisation de notre beau pays et Arnaud de Montebourg souhaitant la fin de l’Euro et de la mondialisation.
Et puis, je me suis réveillé !
Je m’étais endormi devant la télé. Saoulé de tant de bêtises récurrentes.
En fait, rien n’avait changé depuis mon départ pour Madagascar au début du mois de septembre, et j’avais oublié qu’il ne pouvait pas en être autrement.
Alors j’ai éteint la télé et je suis allé retrouver mes potes, au café - tabacs de Théoule, pour leur raconter mon séjour à Nosy Bé, mes parties de pêche, mes parties de rire, mes escapades frivoles et insouciantes. Pour leur parler de la mer et du soleil, des oiseaux et des baleines, des centaines d’espadons que j’ai traqué avec mon ami Félix, des requins que j’ai frôlés en plongeant au large, des mérous, des carangues et des capitaines ramenés par dizaines de mes pêches quasi quotidiennes pour le régal de quelques dizaines de malgaches miséreux, heureux comme des enfants devant la hotte du père Noël.
Le temps a passé très vite. Trop vite. Je suis rentré en France avec le sentiment d’être devenu malgache, un peu plus qu’hier et sans doute moins que demain !

Autour du café devenu tiède, la conversation, comme d’habitude, a tourné à la politique locale, régionale, nationale. Misère, misère… Mais qu’est-ce que vous me racontez là ??? Vous ne voyez pas que vous êtes conditionnés, enfumés… que tout les politiques vous baladent.

Allez, parlez-moi plutôt de la prochaine manifestation de Théoule Arts et Vin ; ça c’est du sérieux. On mange, on boit, on rigole. C’est bon enfant et tout le monde a le sourire. Le reste, laissez le aux pisse-vinaigre, aux broyeurs de noir. Moi je préfère le bouilleur de crû.

Rendez-vous à Théoule le 15 et le 16 octobre et que la fête commence !


Et merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… Alain Solari
www.donsoso.com

 

 

Sauf votre respect… !
 
New letters Aout 2011

Chers amis internautes, bonjour


Sauf votre respect… !

Lors de mon dernier séjour à Nosy Be j’ai franchi une nouvelle étape dans ma conquête de la mer. J’ai établi mes premiers vrais records en matière de pêche au gros dans l’Océan Indien. Et puis, comme je vous le disais dans ma précédente News Letter, j’ai pris mon courage à deux mains pour faire de la plongée en bouteilles. Une grande première pour moi. Et cela d’autant plus que j’étais équipé d’un matériel hermétique professionnel, déniché sur ebay avant mon départ, pour pouvoir immerger mes appareils photographiques. J’ai ainsi pu réaliser sous l’eau des clichés fabuleux de poissons multicolores, de mérous, de requins et d’espadons… que vous allez découvrir en cliquant sur mon site… en même temps que d’autres, sur des séquences de pêche au large de Nosy Be et sur des excursions en 4x4, dans les nouvelles mines d’or et de saphirs de « l’île rouge »… la grande île, dans la pointe nord de Madagascar.

Depuis que je suis revenu de Madagascar… et en attendant d’y retourner, je me suis attelé à la post production de quelques milliers d’images numériques, triées, sélectionnées et traitées sur ordinateur à l’aide de puissants logiciels, afin de les publier non seulement sur le Web, mes aussi sur des supports papier, tels ces ouvrages réalisés par Photoway dans une collection intitulée « Carnets de Voyage ».
La dernière maquette réalisée est d’ailleurs disponible sur : http://www.photobox.pro/creation/838916471
Et d’autres vont suivre.
Je ne suis donc pas inactif, comme vous pourrez le constater. D’ailleurs l’inaction, ça n’est pas mon truc. Regarder la télé, ça me donne la migraine… Heureusement qu’il y avait le tour de France ! Le reste, faut dire que ça vole bien bas. L’affaire DSK, en boucle sur toutes les chaînes, c’était pire que les séries débiles, sitcoms et autres feuilletons à la « mords-moi-le nœud » ! D’ailleurs, à ce propos, je pense qu’on a atteint le sommet en matière de Télé Réalité. On a suivi les Ricains dans ce qu’ils ont de plus ignoble… le grand déballage public de la vie privée pour faire du business, rien que du business.

Et tous les matins, au bistrot où je retrouvais mes copains à l’heure du café, c’était impossible d’éviter le sujet et de stopper les commentaires sur les derniers rebondissements du grand feuilleton mettant en scène l’ex patron du FMI, la femme de chambre objet du scandale et l’épouse cocue, ancienne star du petit écran français, digne et fidèle milliardaire dans la tourmente médiatique.
En France, jadis, cela aurait servi d’écriture à un vaudeville pour que tout le monde en rigole dans les théâtres de boulevard.
Là, c’était à pleurer de honte. Non pas à cause de la connerie impardonnable de Strauss Kahn, mais à cause de celle des français qui ne se rendent plus compte qu’ils foulent aux pieds leurs valeurs les plus nobles pour adopter celles des rosbeefs, qui n’en ont aucune hormis l’hypocrisie, le pognon et le hamburger sauce ketchup !
Quelle attitude fallait-il avoir me direz-vous ? Eh bien je vous répondrais simplement, celle qu’aurait eu Coluche s’il avait été encore de ce monde, d’en rire avant tout et surtout de se foutre de la gueule des Ricains qui jouent les puritains comme des faux-culs et qui prétendent donner des leçons de propreté au monde entier alors qu’ils ont les mains, la face et le cul bien sales !
Et en plus, ces tordus qui nous reprochent de n’être que des pervers et des obsédés, sont en train de nous conduire à la grande faillite monétaire avec leur dette de plus de 14.000 milliards de dollars !

Les Chinois se frottent les mains… Merci Oncle Sam !

Et merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… Alain Solari
www.donsoso.com

 

 

Faut le voir pour le croire !
 
News Letter juillet 2011

Chers amis internautes, bonjour

Faut le voir pour le croire !

Eh oui !
Devinez ce qu’il a fait Donsoso après avoir remisé son smoking et son nœud pap’s de photographe branché « people » au dernier Festival de Cannes ?
Non, non… vous ne vous trompez pas !
Il a vite repris un billet d’avion à destination de son île-paradisiaque de l’Océan Indien.
A peine le temps de traiter quelques centaines d’images de stars sur mes ordinateurs et de les mettre en ligne sur mon nouveau site internet : www.alain-solari.fr (alors en construction)… à peine le temps de courir les spécialistes pour m’équiper des dernières trouvailles technologiques pour la pêche au gros… à peine le temps de lancer l’impression d’une ultime maquette de mes « carnets de voyage »… et me voici reparti pour l’aéroport, direction Fascene, sur l’île de Nosy Be !
Fatigué mais heureux… je me surpris à chantonner les « Play Boys » de Jacques Dutronc en souvenir du tapis rouge cannois et du Majestic-Barrière, où j’avais côtoyé acteurs et actrices coincés dans leurs grand show de promo-marketing cinématographique… « habillés par Cardin et chaussés par Carvil…. Qui roulent en Ferrari à la plage comme à la ville…. Qui vont chez Cartier comme ils vont chez Fauchon… Croyez-vous que je sois jaloux… Pas du tout, pas du tout… Moi j'ai un piège à fille, un piège tabou…Un joujou extra qui fait crac boum hue…Les filles en tombent à mes g'noux… Crac boum hue, crac boum hue ! »
Douze heures plus tard j’avais oublié les sourires de stars, les taffetas et les paillettes, les bijoux Chopard et les effluves Chanel, Cartier, Guerlain et autres Gaultier qui embaument la Croisette.
J’étais sur mon île parfumée aux essences naturelles d’Ylang Ylang et j’allais retrouver toute la simplicité de mes amis d’Ambatoloaka, leurs rires, leur joie de vivre… en short, en tongs et souvent à la belle étoile.
Durant plus d’un mois je vécus à leur façon… sans façon, mais avec toutefois ce petit plus (énorme !) d’être un Vazaha « français » ayant en poche quelques centaines d’euros à distribuer.
Crac boum hue, crac boum hue !
Mais non… mais non. J’étais surtout revenu ici pour la pêche au gros et je fus bien servi. Mon ami le Colonel, grand Seigneur des mers « indiennes », m’accompagna dans mes périples en me donnant de nouvelles « leçons » et de bons conseils pour ferrer à coup sûr le marlin, le mérou, la carangue et l’espadon. Je pus varier les techniques et les plaisirs en embarquant sur des vedettes rapides de location, avec mon ami Emile ou avec Felix, un super-pro malgache de la pêche au gros.
Avec lui je réussis à établir mon premier score quantitatif en une seule sortie : plus de 200 kilos de poissons sortis de l’eau en une matinée, à la force de mes deux bras !
Grâce aux indications du Colonel Watremez, je réussis également à « sortir » mon premier gros mérou : un poisson de 60 kilos… presque aussi grand que moi !
Mais ce ne fut pas tout. Pour la première fois je me décidai à plonger, avec bouteilles, dans des eaux infestées de requins. Croyez-moi ou pas… je dus leur faire peur, car aucun ne se montra belliqueux. Seul un espadon hargneux voulut essayer de m’empaler, mais en vain.
Avec mes appareils photos en caisson hermétique, je pus réaliser de superbes clichés… « in live » !
Entre deux sorties en mer, et pour varier les plaisirs, je me rendis sur la Grand Terre en quête de nouveaux scoops.
Sur la route de San Diego je découvris la mine d’Ambanja, avec son village de pionniers en quête de saphirs… puis la mine d' Ambondromifehy, dans la Province d’Antsiranana, à 45 kms d’Ambilobé, en bordure du Parc National et de la Réserve protégée d’Ankarana… avec des centaines et centaines d’hommes, de femmes et d’enfants tamisant des tonnes de cailloux dans les eaux boueuses de la rivière Besaboba.
Je pus également me rendre (accompagné) dans la mine d’or d’Andrafiamena, dans la région de Diana.
De grands moments et des milliers de photos, aujourd’hui en « post-production » sur mes ordinateurs.
Merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… Alain Solari
www.donsoso.com

 

 

Tac, tac, boum, boum… et voilà Bebel le magnifique !
 
News Letter mai-Juin 2011

Chers amis internautes, bonjour

Et j’avais bien failli ne pas y être. Pour diverses raisons… à commencer par ce virus qui me taraude sans cesse et qui s’appelle les Voyages sur les terres lointaines.
J’en étais arrivé depuis quelques jours à peine et j’avais programmé de repartir au plus vite. Il faut dire que plus j’avance dans le temps, plus je suis « accro » de mon paradis terrestre de Nosy Be, où rien n’est compliqué pour peu que l’on aime la nature et la vie simple.
Pas vraiment la France, vous pouvez me croire !
Bref, j’en étais là en ce début du mois de mai, à rêver encore de flots bleus, de lagons, de pêches fabuleuses, de cocotiers, de sable blanc, d’éclats de rire et de sourires… quand le Festival de Cannes s’est une nouvelle fois imposé à moi, comme un chant de sirènes.
Oh ce n’était pas vraiment le fait de Mélanie Laurent, nouvelle maîtresse de cérémonie de l’évènement cinématographique Je pourrais dire, fort heureusement, que j’y étais !
! Ni à cause de la présence de Robert de Niro, en Président du jury made in USA, ni celle de Jude Law, Salma Hayek, Angelina Jolie, Uma Thurman, Diane Kruger, Sarah Jessica Parker… ni même celle de Lady Gaga, sulfureuse vamp de la lignée des Madonna !
Non, le milieu Yankee d’Hollywood, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé préférée.

En fait, ce nouveau Festival de Cannes m’attirait pour deux raisons essentielles : la première tenait au fait que j’avais acquis un nouveau matériel photographique, avec un super objectif grand angle de la dernière génération Canon ainsi que des flashes adaptables de haute technologie, à usage de shooting rapproché… La seconde raison, c’était surtout que l’on allait rendre hommage à Bébel le Magnifique. Un pur sang français comme je les aime. Un vrai. Un pur. Un éternel optimiste. Un cascadeur. Un aventurier. Un épicurien. Un amateur de femmes. .. Un Don Juan façon Guignolo et pas façon DSK, plutôt gentleman dans la séduction qu’agressif dans la conquête.
Un fidèle dans l’amitié… mais un insoumis à l’establishment. Un mâle, quoi… avec ses excès de vantardise et cet humour permanent sur lui-même et sur la vie.
Tac, tac… boom, boom et le voici, le revoilà. Au bras de sa nouvelle compagne, Barbara Gandolfi et entouré de Luana et de son son fils Paul ainsi que de toute sa bande de potes, ceux du conservatoire et les autres : Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Charles Gérard, Pierre Vernier, Claudia Cardinale, Claude Lelouch, Georges Lautner, Guy Bedos, Richard Anconina.
Oh certes, l’As des As n’est plus ce qu’il était. Victime d’un AVC il y a dix ans, il se déplace difficilement mais porte toujours beau, yeux rieurs et sourire à l’affiche !
Cannes lui a rendu l’hommage qu’il méritait. Et quand il foula le tapis rouge, au rythme de la musique du Magnifique, tout le monde avait la larme à l’œil et le poil hérissé de frissons.
Itinéraire d’un enfant gâté ? Sans doute. Mais tellement mérité. Alors un grand coup de chapeau à Gilles Jacob, à Thierry Fremaux et au Festival de Cannes pour cet hommage de la France à un Français méritant !

Depuis ma base retrouvé du Majestic Barrière, j’ai pu tout à loisir, photographier les super-stars et les étoiles naissantes du septième art venues à Cannes pour un 64ème Festival qui, décidemment, ne porte pas son âge ! C’est ainsi que j’ai pu suivre, l’émission de Michel Drucker pour France2, filmée sur la piscine recouverte du Majestic, et photographier tous ses invités de Jean Dujardin,en passant par Carole Bouquet, Cécile de France ou encore Frédéric Mitterrand.

De l’ouverture à la clôture, j’ai donc suivi jour après jour cette 64ème édition, dont vous trouverez l’essentiel en cliquant sur mon nouveau site - un site « new-look » qui, je l’espère, vous séduira.

Merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com

 

 

J’ai pêché, Seigneur… mais avec un seigneur des mers !
 
News Letter avril 2011

Chers amis internautes, bonjour

Je viens de rentrer de Madagascar, juste à temps pour faire mes Pâques !
Quand je dis mes Pâques, c’est une façon de parler… pour me situer sur notre calendrier.

Car il faut bien que Dieu me le pardonne… mais mes Pâques à moi ne sont pas vraiment celles de la grande tradition chrétienne, eucharistique et œcuménique !
Je n’ai pas fait de jeune… je n’ai pas participé au chemin de croix… je n’ai pas suivi d’office religieux… je n’ai pas entendu le Pape, déclamer sa bénédiction Urbi et Orbi.
Par contre, excusez du peu, je n’ai pas boudé mon plaisir d’aller savourer l’agneau pascal chez mon fidèle ami Dédé (un ami, un vrai… qui m’attendait à mon retour du bout du monde).

Enfin le goût de la viande ! Cela me changeait de mes ventrées de poissons, à Nosy Be.

Car vous ne l’ignorez pas : j’étais bien à Madagascar pendant plus d’un mois.
Un mois dans ce paradis, par 28° à 30° en permanence, dans mon fief d’élection d’Ambatoloaka, non loin du port d’Hellville, où j’ai pris mes habitudes depuis plusieurs années.
Ici : pas de quatre étoiles, pas de thalasso, pas de resto-gastro chic, pas de bling-bling façon Saint-Trop, Saint-Barth, Cannes ou Monaco. Que du brut, du nature… sans fioriture, sans strass ni paillette.

Tous les deux jours, à un rythme soutenu, mon séjour a été marqué par des sorties en mer, pas vraiment touristiques ! Des sorties vers les plus grands spots de pêche de l’Océan Indien, et notamment au banc du Castor, le plus lointain (à 85 kilomètres au large de Nosy Be).
Il faut vous dire que j’ai eu la chance de faire équipe avec un seigneur. J’ai nommé Xavier Watremez, alias « le Colonel », détenteur de nombreux records, en mer Caspienne, en Océanie où ici, dans l’océan indien.
Enorme personnage que ce Colonel septuagénaire animé d’une passion sans borne, d’une volonté et d’une rage de vivre hors du commun. Un Seigneur qui s’est imposé comme un grand professionnel de la pêche et du monde sous-marin, un pédagogue et un cinéaste soucieux de témoigner pour préserver la faune aquatique du massacre de la pêche intensive. Une figure de légende, ici, à Nosy Be… un compétiteur admiré et reconnu, qui a récemment accroché à son palmarès un mérou de 245 kg !
Avec lui, sur son bateau, j’ai vécu de grands moments. D’inoubliables moments… tout comme avec Emile Larson, un autre seigneur Vaza en ce royaume peuplé de requins, de thons, de carangues, de marlins, de barracudas et de mérous.
Sans oublier Félix, Roméo, Eric et tous ces pêcheurs autochtones qui nous ont accompagnés dans nos sorties, vers le banc du Serpent, vers Nosy Iranja ou Mitsio et vers d’autres lieux plus ou moins réputés. Des lieux que fréquentent des occidentaux, adeptes des camps de pêche, souvent fous de « jigging »… Cette pratique « sportive » qui n’est pas vraiment la notre et que nous leur laissons bien volontiers. Eux, ils rêvent de records quantitatifs… nous, nous cherchons des records qualitatifs. Nous traquons les poissons de fonds avec des techniques bien particulières, du matériel hautement spécialisé et puis tout un savoir qui est l’accumulation des expériences et des connaissances des grands seigneurs.

Merci Emile, merci Colonel et à bientôt.

En attendant je me prépare pour l’ouverture du prochain Festival de Cannes (11 mai 2011) et je me familiarise au nouveau matériel informatique, avec nouveaux logiciels, que je viens d’acquérir pour constituer une station de traitement d’images numériques, au top de la puissance et de la nouveauté.

Merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com

 

 

Chasse, pêche, nature et distractions !
 
News Letter février 2011

Chers amis internautes, bonjour
Chasse, pêche, nature et distractions !

Le mois dernier, dans ma news-letter, je vous avais dit que j’allais être en stand by et que j’allais passer un mois de février « laborieux », devant mes ordinateurs, à enregistrer, trier, classer, éliminer, sélectionner et traiter un certain nombre de clichés parmi les milliers engrangés sur mes disques durs.
Je m’y suis mis et ce, avec d’autant plus de facilité, que la météo sur la Côte d’Azur n’était pas des plus radieuses. A défaut de soleil, j’ai mis sur mes écrans d’autres belles lumières pour réchauffer mes pensées. Des lumières pixellisées en haute définition, comme autant de chaleureux souvenirs de mes escapades lointaines, dans l’Océan Indien, ou, plus proches, en Castilla de la Mancha, lors d’une récente partie de chasse au gros gibier, chez mon ami François.
La chasse en Espagne, la pêche à Madagascar, la nature ici et là… par plaisir, par curiosité, par passion, par amour. Chasse, pêche, nature et… distractions !
Rien à voir ici avec le mouvement politique CPNT (Chasse, pêche, nature et traditions) qui existe et se développe au royaume d’une écologie « très tendance », en essayant de l’accommoder aux mœurs ancestrales de la France rurale. Dur, dur de concilier dans ce créneau, archaïsme et modernité… carnivores et végétariens !
Ce n’est pas vraiment mon combat à moi, même si je respecte le leur.
Grâce à la mondialisation on n’est plus obligé de se satisfaire du cadre restreint d’une France pleine de règles et d’interdits. C’est pour ça que je vais régulièrement chasser en Espagne… que je pars pêcher dans la baie de Samana ou dans l’Océan Indien. La liberté, ça se cultive et faut savoir s’en donner les moyens financiers. Par exemple, il faut préférer partager le quotidien frugal des autochtones désargentés plutôt que de jouer les touristes « bobos » dans des suites cinq étoiles, avec jacuzzi, thalasso et tutti quanti. Pas toujours facile de choisir l’aventure au détriment du confort et de la sécurité. Mais je sais que la liberté est à ce prix.
Et puis, c’est un état d’esprit… une attitude, un comportement particulier comme le dit si bien la chanson d’Hervé Cristiani. Il est libre, Max ! Il est libre, Max !
Y’en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler !

Moi je vole souvent, en gros porteurs d’Airbus ou de Boeing, pour aller trouver ailleurs cette liberté qui n’existe plus chez moi.
Et je ne suis pas le seul… à l’exemple de ce cher « Colonel » Xavier Watremez, compétiteur passionné de pêche au gros et recordman du monde qui m’a invité récemment à le rejoindre dans l’Océan Indien pour que nous allions ensemble sur le banc du Castor.

Inutile de vous dire que je serai présent.

En attendant ce grand moment d’émotions et d’autres images pour en témoigner, je m’apprête à terminer deux nouveaux ouvrages, dont l’un sur Madagascar. Il sera disponible dans peu de temps.


Merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com

 

 

News Letter février 2011
 
Chers amis internautes, bonjour
Les NRJ Awards m’ont redonné de l’énergie !

Eh bien voilà, comme le dirait l’acteur belge Jean-Claude Vandamme, avec sa puissante pensée de karatéka-philosophe, me voici de nouveau totalement « Aware ».
Depuis que j’ai retrouvé le sol français et que je me suis replongé dans le quotidien de l’actualité du bassin cannois - c’était à l’occasion du MIDEM et des NRJ Awards… je suis de nouveau « aware », c'est-à-dire ouvert, conscient, réceptif et réactif à toutes les petites choses de la vie. Et inutile de vous dire qu’il y en a beaucoup, ici, des petites… des très petites choses !
Quand on arrive de Madagascar et que l’on a vécu avec tous ces malgaches miséreux - mais toujours heureux - qui se contentent d’un bol de riz et grattent le sol avec leurs mains pour quelques cailloux et l’espoir perpétuel de découvrir un peu d’or ou quelques fragments de pierres précieuses… on a oublié que l’existence pouvait être faîte d’autres soucis, d’autres besoins, d’autres priorités !
Il m’a fallu quelques jours pour redevenir « be aware » selon JCV.
Avec tout mon « matos » en bandoulière, boîtiers Canon, zooms et téléobjectifs… j’ai repris mon costume de photographe événementiel et people pour suivre les nouvelles stars de la musique au royaume du Midem et des NRJ Awards. Je les ai flashées sur les marches du Palais des Festivals et en concert, devant 2.500 fans en délire. Du fils Iglesias, idole de centaines de groupies, à la superbe Shakira en passant par Jenifer ou Grégoire, Amel et Pokora, Shy’m ou Jonathan… j’ai pu, tout à loisir, compléter ma collection de portraits. Seule déconvenue : il a fallu que j’efface tous mes clichés d’Enrique, le bel Ibérique, au motif qu’il avait signé une exclusivité d’images avec un seul gros média pour le lancement de son nouvel album !
En Occident, c’est ce qu’on appelle le droit à l’image ! Misère !

Tant pis pour lui. Il ne figurera pas sur le site de Donsoso… et il ne sait pas ce qu’il perd !

Plusieurs de mes photos ont été retenues pour figurer dans le magazine « Cannes Soleil » et j’en remercie à la fois la Rédaction et la Municipalité cannoise.

A la suite du Midem, je me suis replongé dans mes reportages numérisés, passant de longues heures devant mes ordinateurs pour traiter des milliers de clichés et les sélectionner en vue de publications diverses, sur le Net mais aussi sur des magazines et des livres.

Je vous en dirais plus le mois prochain, avant de repartir à Madagascar pour d’autres aventures à Nosy Be et dans l’Océan Indien.

Dans l’attente je m’isole « en studio » pour bien préparer mes nouvelles créations.
Et je ne m’accorde qu’un seul « break » de quatre jours en Espagne, chez mon ami François qui m’a invité à une exceptionnelle partie de chasse, en Castilla de la Mancha.


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De Saint Domingue à Madagascar !
 
News Letter janvier 2011

Chers amis internautes, bonjour
De Saint Domingue à Madagascar !

Je vous avais quitté, au début du mois de décembre dernier, en vous indiquant que je prenais l’avion pour me rendre à Saint-Domingue rejoindre ma chère amie Andrée, une lyonnaise exilée volontaire à qui j’allais donner quelques nouvelles de la France. Ce pays où plus rien ne se conçoit dans la simplicité et la raison…et surtout pas le plaisir de vivre ! Là-bas, c’est tout le contraire. La vie dans les Caraïbes n’est qu’un bonheur que chacun savoure selon ses moyens, avec le sourire en bandoulière. Les dominicains sont heureux d’exister au présent, sans se tourmenter du passé et de l’avenir. Même dans la précarité d’un bidonville on les entend chanter et on les voit danser.
Foin de sinistrose sur cette partie de la grande île d’Hispaniola que la République Dominicaine se partage avec sa malheureuse sœur jumelle, Haïti la martyre !
Bon, je l’avoue, je n’ai pas voulu aller sur les lieux du drame haïtien. J’étais fatigué… et je me suis reposé chez mon amie, en profitant du doux climat de la baie de Samana.
Le 10 décembre j’étais de retour en France. Et cinq jours plus tard je reprenais l’avion, pour plus de 10 heures de vol, à destination de l’île de Nosy Be. Un voyage que j’avais programmé de longue date pour participer à une nouvelle campagne de pêche sur les hauts fonds qui entourent l’île aux parfums.
Arrivé à l’aéroport de Fascene, j’eus à subir un fâcheux contretemps… car mes bagages (et notamment mon matériel de pêche) n’avaient pas suivi et se trouvaient égarés entre Nice, Paris et Madagascar !
Je dus me résoudre à prendre du vieux matériel que j’avais laissé sur place pour embarquer sur le « Beau Gosse » aux côtés de mes amis malgaches, Maho et Jean-Jacques… à destination du « banc du Serpent » où nous attendaient mérous, carangues, capitaines, carpes rouges et coryphènes. La première pêche fut bonne. En quantité. Pas en qualité. Et je mesurais alors combien le matériel avait son importance quand on voulait pêcher au gros et tenter des records.
Je décidais alors d’attendre l’arrivée de mes bagages pour repartir en mer. Mettant à profit cinq jours de break, je me rendis en avion à Tana (Antananarivo) pour y rencontrer des amis et connaissances, notamment au Ministère de l’Intérieur où mon dernier livre des « carnets de voyages » (sur Madagascar) a été très vivement apprécié.
Avenue de l’Indépendance, je ne pus faire autrement que d’aller admirer la toute nouvelle mairie érigée dans la capitale, fierté des dirigeants malgaches et de la population.
Puis je louais un 4x4 pour me rendre à Mouranmanga et dans la réserve naturelle d’Anasibe, paradis des lémuriens babacoutes qui ont élu domicile dans les bois de rose.
A mon retour à Nosy Be, la chance me fit rencontrer un « Vasa » qui faisait le plein de jerricanes d’essence à une station. Emile, c’est son prénom, est établi à Ambadrona, non loin d’Ambatoloaka où je réside. Il y a créé en 2007 une société baptisée « Nosy Be Loc Fishing » et avec son bateau de 12 mètres équipés de deux hors-bord de 140 CV, il propose des parties de pêche exceptionnelles, très loin en mer… notamment sur le « banc du Castor », à 85 km des côtes !
Tous les grands initiés m’avaient parlé de ce lieu mythique, avec ses hauts fonds à 25 mètres voisinant une fosse abrupte de 3.000 mètres de profondeur.
Grâce à Emile Lasson, j’ai pu me rendre sur ce « spot » de l’Océan Indien et mesurer toute la pertinence de ce lieu magique pour la pêche au gros, avec des poissons totalement inconnus, des mérous multicolores, des carangues et des capitaines surdimensionnés. A la palangrotte ou à la canne, nous avons, en quelques heures, rempli une glacière de 170 litres. Incroyable !
Fabuleux moments d’intensité et de passion assouvie qui donneront lieu, bientôt, à un nouvel ouvrage riche de centaines de clichés sur mes pêches miraculeuses de ce bout du monde.
Je viens de rentrer en France pour être présent au Midem de Cannes et suivre les NRJ music Awards 2011… Promis, juré, vous verrez bientôt un panel de mes derniers reportages.
En attendant, je vous présente tous mes vœux pour une très bonne année 2011.

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De Saint Domingue à Madagascar !
 
News Letter janvier 2011

Chers amis internautes, bonjour
De Saint Domingue à Madagascar !

Je vous avais quitté, au début du mois de décembre dernier, en vous indiquant que je prenais l’avion pour me rendre à Saint-Domingue rejoindre ma chère amie Andrée, une lyonnaise exilée volontaire à qui j’allais donner quelques nouvelles de la France. Ce pays où plus rien ne se conçoit dans la simplicité et la raison…et surtout pas le plaisir de vivre ! Là-bas, c’est tout le contraire. La vie dans les Caraïbes n’est qu’un bonheur que chacun savoure selon ses moyens, avec le sourire en bandoulière. Les dominicains sont heureux d’exister au présent, sans se tourmenter du passé et de l’avenir. Même dans la précarité d’un bidonville on les entend chanter et on les voit danser.
Foin de sinistrose sur cette partie de la grande île d’Hispaniola que la République Dominicaine se partage avec sa malheureuse sœur jumelle, Haïti la martyre !
Bon, je l’avoue, je n’ai pas voulu aller sur les lieux du drame haïtien. J’étais fatigué… et je me suis reposé chez mon amie, en profitant du doux climat de la baie de Samana.
Le 10 décembre j’étais de retour en France. Et cinq jours plus tard je reprenais l’avion, pour plus de 10 heures de vol, à destination de l’île de Nosy Be. Un voyage que j’avais programmé de longue date pour participer à une nouvelle campagne de pêche sur les hauts fonds qui entourent l’île aux parfums.
Arrivé à l’aéroport de Fascene, j’eus à subir un fâcheux contretemps… car mes bagages (et notamment mon matériel de pêche) n’avaient pas suivi et se trouvaient égarés entre Nice, Paris et Madagascar !
Je dus me résoudre à prendre du vieux matériel que j’avais laissé sur place pour embarquer sur le « Beau Gosse » aux côtés de mes amis malgaches, Maho et Jean-Jacques… à destination du « banc du Serpent » où nous attendaient mérous, carangues, capitaines, carpes rouges et coryphènes. La première pêche fut bonne. En quantité. Pas en qualité. Et je mesurais alors combien le matériel avait son importance quand on voulait pêcher au gros et tenter des records.
Je décidais alors d’attendre l’arrivée de mes bagages pour repartir en mer. Mettant à profit cinq jours de break, je me rendis en avion à Tana (Antananarivo) pour y rencontrer des amis et connaissances, notamment au Ministère de l’Intérieur où mon dernier livre des « carnets de voyages » (sur Madagascar) a été très vivement apprécié.
Avenue de l’Indépendance, je ne pus faire autrement que d’aller admirer la toute nouvelle mairie érigée dans la capitale, fierté des dirigeants malgaches et de la population.
Puis je louais un 4x4 pour me rendre à Mouranmanga et dans la réserve naturelle d’Anasibe, paradis des lémuriens babacoutes qui ont élu domicile dans les bois de rose.
A mon retour à Nosy Be, la chance me fit rencontrer un « Vasa » qui faisait le plein de jerricanes d’essence à une station. Emile, c’est son prénom, est établi à Ambadrona, non loin d’Ambatoloaka où je réside. Il y a créé en 2007 une société baptisée « Nosy Be Loc Fishing » et avec son bateau de 12 mètres équipés de deux hors-bord de 140 CV, il propose des parties de pêche exceptionnelles, très loin en mer… notamment sur le « banc du Castor », à 85 km des côtes !
Tous les grands initiés m’avaient parlé de ce lieu mythique, avec ses hauts fonds à 25 mètres voisinant une fosse abrupte de 3.000 mètres de profondeur.
Grâce à Emile Lasson, j’ai pu me rendre sur ce « spot » de l’Océan Indien et mesurer toute la pertinence de ce lieu magique pour la pêche au gros, avec des poissons totalement inconnus, des mérous multicolores, des carangues et des capitaines surdimensionnés. A la palangrotte ou à la canne, nous avons, en quelques heures, rempli une glacière de 170 litres. Incroyable !
Fabuleux moments d’intensité et de passion assouvie qui donneront lieu, bientôt, à un nouvel ouvrage riche de centaines de clichés sur mes pêches miraculeuses de ce bout du monde.
Je viens de rentrer en France pour être présent au Midem de Cannes et suivre les NRJ music Awards 2011… Promis, juré, vous verrez bientôt un panel de mes derniers reportages.
En attendant, je vous présente tous mes vœux pour une très bonne année 2011.

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De Madagascar… à Saint Domingue !
 
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News Letter novembre 2010

Les voyages ne forment pas seulement la jeunesse, ils l’entretiennent jusqu’au seuil de la vieillesse et constituent un élixir de jouvence qui permet de rester jeune… à l’heure de la retraite !
C’est pourquoi j’ai décidé que ma retraite à moi serait tout le contraire du « farniente », de la tranquillité et du repos !
Pire… je pense n’avoir jamais été aussi actif, entreprenant, curieux, voyageur, assoiffé de découvertes, de nouveautés, d’expériences et de contacts humains.
Ayant quitté mon job dans l’immobilier, par la force des choses (merci Latouche), je me suis mis à fond dans la photo et, grâce au moteur de la passion, j’en ai fait mon nouveau métier. Un métier d’artiste… comme tous les vrais artistes, sans fausse modestie mais en intermittent du spectacle.
Tout le temps en train de chercher, de regarder, d’essayer de comprendre et de retenir pour ensuite tenter de transmettre aux autres. Peintres, musiciens, écrivains, photographes… éduqués dans les grandes écoles ou simples autodidactes, nous sommes tous comme ces acteurs, comédiens et saltimbanques en quête de connaissances et de reconnaissance, dans le but de nous produire en public pour faire partager ce que nous aimons et ce que nous croyons.
Que serait un monde sans art et sans artiste ?
Un enfer !
Bon, trêve de philosophie.
J’étais récemment à Nosy Bé, d’où je suis rentré… pas assez tôt pour suivre les Régates Royales de Cannes, mais juste à temps pour « couvrir » les Voiles de Saint-Tropez, à bord d’un super-zodiac de location, et prendre pas mal de risques pour réaliser, au cœur des épreuves, des clichés inédits du Shamrock en pleine écume et de toute l’armada des voiliers et de leurs équipages.
Vous pourrez en découvrir l’essentiel en cliquant sur mon site www.donsoso.com , tout comme vous pourrez accéder à la représentation numérique du livre de 72 pages que j’ai réalisé sur Madagascar et l’île de Nosy Be : www.photoways.com/creation/514564417
Ce livre, vous pouvez l’acquérir en ligne, sur Photoways, comme vous pouvez acquérir mes précédents ouvrages, baptisés « Carnets de Voyages ».

D’ailleurs, après un petit séjour en Espagne chez mon ami François, en Castilla de la Mancha où j’ai participé à une belle « oejo », pour rabattre du lièvre et autre gibier courant sur ces hauts plateaux giboyeux, je me suis remis à la création livresque, avec un nouveau projet de « carnet de voyage » consacré à la péninsule de Samana, à Saint-Domingue.
Vous pourrez en découvrir la première mouture, et bien sûr la commander, en allant sur internet : www.photoways.com/creation/542698380
Quand vous lirez ces quelques lignes, je serais sans doute déjà dans l’avion, à destination de Saint-Domingue où m’attends ma chère amie Andrée. Une amie, une vraie, une sincère, une indéfectible… que j’aurais grand plaisir à revoir, pour lui donner quelques nouvelles de France où plus rien ne se conçoit dans la simplicité et la raison…et surtout pas le plaisir de vivre !

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News letter octobre 2010
 
Chers amis internautes, bonjour

Pêche au gros… et mine d’or à Madagascar !

Je vous avais quitté, en août, avec le compte rendu du « Jubilé » du « tigre fassois » Moustapha Guèye, alias Tapha, l’une des « stars » historiques de la lutte sénégalaise. C’était au stade Demba Diop, à Dakar, en présence d’une foule de 15.000 spectateurs.
J’ai consacré à cet évènement hautement symbolique et révélateur des us et coutumes du peuple sénégalais, un reportage et un livre que vous trouverez bientôt « en ligne » en cliquant sur les liens de mon site internet. Et puis, à l’occasion d’un séjour de trois semaines du côté de N’Gor, je me suis adonné à ma passion de la pêche avec mon ami Kodé Fall, virtuose africain de la traque au gros.
J’y ai testé tout mon matériel, cannes Shimano, et moulinets Stella… fils tressés Berkley, hameçons Armor, leurres et autres accessoires ultra « pro ».
J’ai écouté, regardé et suivi les conseils de ces pêcheurs sénégalais que je considère comme les meilleurs au monde et qui n’ont pas leurs pareils pour débusquer, pour ferrer et lever les marlins, les espadons, les mérous, les capitaines, les carpes rouges, les carangues, les ombrines, les thons ou les coryphènes… voire même les requins ou les raies guitares.
A peine rentré de Dakar et après deux semaines de repos dans mon cher village de Théoule sur mer, je n’ai pas pu rester plus longtemps.
Sans attendre les Régates Royales et l’inauguration de l’Exposition photos de l’Espace Miramar, organisée par mon ami Fred Jaubert pour la ville de Cannes (expo qui cette année a permis d’honorer Jean Cresp, amateur éclairé)…. j’ai repris l’avion, avec tout mon « matos » de pêcheur-photographe, destination Madagascar. En compagnie de mes amis François et Alain, j’y ai effectué un séjour de plusieurs semaines, avec pour base centrale, mon incontournable point de chute de Nosy Bé.
Inutile de vous dire que j’ai mis en application avec mes amis, sur nos lieux de pêche favoris des hauts fonds coralliens, tout le savoir-faire acquis dans les eaux sénégalaises.

A plus de 20 kilomètres des côtes, sur les bancs de la Tortue ou du Grand Serpent, nous avons multiplié nos expéditions matinales… avec l’ambition de rivaliser avec la grande star locale de la pêche au gros, Xavier Watremez, plus connu ici sous le sobriquet de Colonel… un « vasa » renommé, homme de biens des records à Nosy Bé, qui a inscrit à son palmarès un mérou de 215 kg (record homologué) et un autre de 245 kg (non homologué) !
J’ai pu affiner certaines techniques, en appâtant espadons, thons jaunes, carpes rouges, mérous et carangues et en les ferrant au lancer, depuis notre bateau à moteur, secoué de vagues en plein Océan indien. Entrecoupant nos « campagnes » de pêche, nous avons pris le temps d’aller à la découverte de spectacles inconnus, sur les Grandes Terres.
C’est ainsi que nous avons découvert, en suivant la route d’Antsiranana (ex Diego Suarez), un village de chercheurs d’or, dans les montagnes sauvages d’Ambilobé. C’était sur les lieux d’une vieille exploitation française, depuis longtemps fermée, à Mantaly Maro.
J’ai réussi à gagner l’amitié du chef de village et à me faire admettre, au beau milieu des « pistoleros », pour photographier de miséreux malgaches creusant des galeries au marteau et au burin et d’autres, tamisant la boue, pour en extraire de la poudre d’or.
Ici, les morts par accident, sont monnaie courante… et la seule « monnaie » que gagnent les survivants, tourne autour de 5 euros par jour. Dérisoire salaire pour ces « esclaves » volontaires qui ne cherchent ici que leur survie !

Vous trouverez l’essentiel de ce reportage en cliquant sur mon site www.donsoso.com.

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Le jubilé d’un « tigre » au Sénégal !
 
Un cortège de chevaux qui foule la poussière du stade Demba Diop où se sont amassés 15.000 spectateurs. Une calèche qui surgit, entre fanfare tonitruante et acclamations d’un public en délire… et sur laquelle se tient, bras levés au ciel, l’illustre « tigre » fassois, Moustapha Guèye. L’un des plus célèbres combattants de la lutte sénégalaise.
C’est le héros du jour ; une bête de muscles qui, après 25 victoires à son palmarès, a décidé de passer le flambeau à la nouvelle génération des « tigres » de l’écurie Fass.
A Dakar, cette écurie de lutteurs est une institution, parmi six « écuries » réputées. De véritables groupes de compétiteurs avec leurs fers de lance et leurs « pépinières de jeunes », le tout intégré dans les mœurs et les coutumes sociales d’un pays qui, depuis toujours, a voué à la lutte à main nue une admiration, une passion et un mysticisme sans borne !
Et Dieu sait si, dans ce Sénégal majoritairement musulman, les croyances sont tenaces et les démonstrations de foi, débordantes de cérémonial !
Alors « Tapha », en ce 8 août 2010, a revêtu son « sérére » et s’est drapé dans son grand boubou traditionnel, couronne de roi sur la tête et sceptre étoilé à la main… pour donner le coup d’envoi d’une compétition de gala, où il n’est plus que spectateur !
Le public hurle. Tapha lève les bras et impose le silence… Tout le stade retient son souffle, quand entre dans l’arène celui qui va lui succéder, au rang de Tigre parmi les lutteurs de Fass. Il s’appelle « Gris Bordeaux », c’est un lutteur d’avenir, jugé digne par ses pairs de rejoindre les trois « tigres » de l’écurie, pour conduire les plus jeunes vers le succès. La foule trépigne quand arrive la concurrence, avec Tyson et les lutteurs de Boul Falé, Balla Gaye, Boy Kaïré, Moussa Dioum.
Et c’est le début de la « Touss » : ce cérémonial à la fois tribal, mystique et folklorique qui oblige les lutteurs en compétition à se soumettre à une véritable chorégraphie orchestrée par les marabouts, avant l’heure des combats.
On s’arrose de lait, on s’attache des bracelets et des colliers de gri-gri, on mâche des racines et des herbes, on prie Allah, on se croise, on se fusille du regard, on se dit des mots « d’oiseaux », on s’invective… on fait monter la tension à son maximum !
Il est 19 heures dans la moiteur africaine de ce mois d’aôut et les combats de lutte de ce grand jubilé débutent enfin, dans les hurlements. Bruce Lee, jeune lutteur de l’écurie Fass, va sauver l’honneur, de son camp en faisant mordre la poussière au « vieux boucher » de l’arène, Khadim Ndiaye.
Quatre combats vont se succéder. Quel spectacle !

Un spectacle auquel j’ai eu le privilège d’assister, comme photographe officiel mandaté par Mediavision, organisateur et sponsor de l’évènement.

C’était début août, à l’occasion d’un séjour de trois semaines au Sénégal, du côté de N’Gor, où j’étais parti m’adonner à ma passion de la pêche avec mon ami sénégalais Kodé Fall.

Vous trouverez l’essentiel de ce reportage en cliquant sur mon site www.donsoso.com.

Sachez aussi que mon précédent voyage à Madagascar a donné naissance à un livre, que vous pourrez voir et commander sur internet : http://www.photoways.com/creation/433544807


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J’ai vu le Far west… à Madagascar !
 
News Letter Juillet 2010

Chers amis internautes, bonjour

J’ai vu le Far west… à Madagascar !

J’ai tourné la page du grand « bling-bling » du Festival de Cannes, avec son cortège de stars et de « people », sa jet-set de noctambules festifs, ses événements cinématographiques et mondains, son super-business de la pellicule et du numérique.
J’ai brutalement tourné le dos… de façon provisoire je vous rassure… à ce monde de fiction et d’histoires romancées pour le 7ème Art, pour me replonger dans cette réalité exotique et cachée qui est mon élixir de jouvence : celle du quotidien des malgaches, habitants des « hautes terres » et des îles entourant Nosy-Bé, paradis aquatique de l’Océan Indien.

Après un bref séjour chez mon ami François, en Castilla de la Mancha, c’est donc vers l’aéroport de Fascene que l’avion m’a emmené, début juin, avec mes valises bourrées d’appareils photos… de cannes à pêche et de moulinets.
A pied d’œuvre, au bord des plages blanches et des eaux cristallines, j’ai loué les services d’un vieil ami pêcheur avec qui j’ai pris la mer. A bord de son bateau équipé d’un GPS et d’un sondeur de fonds, nous avons sillonné des heures et des heures, les alentours de Nosy-Bé, de Nosy-Iranja, de Nosy-Mitsio, de Nosy-Sakatia. Souvent, nous nous sommes éloignés à plus de 14 nautiques des côtes, pour atteindre les « tombants » peuplés de milliers de poissons. Nous y avons connu d’intenses moments d’émotion, d’inquiétude et de joie, dans tous les combats que nous avons livré… à la palangrotte.
Nous avons cassé à de multiples reprises… pour remonter des mérous noirs, des mérous rouges, des carangues nobilis, des capitaines, des loches, des carpes et des dorades, des thazards, des espadons et des requins.
Vous pourrez avoir un aperçu de cette équipée, dans ma moisson d’images, ramenées de ce sanctuaire marin… avec, au passage, quelques scoops, sur la sexualité des tortues de mer ou la danse imprévisible d’une baleine à bosse.
Et puis, durant mon séjour de plusieurs semaines à Madagascar, j’ai aussi mis le pied à terre.
J’ai pu réaliser un extraordinaire reportage, grâce à un français émigré prénommé Fred, devenu prospecteur de pierres précieuses sur la « Grand Terre », dans le nord malgache, près de la ville d’Ambilobe et du Parc Naturel National d’Ankarama.
Dans la frange côtière des mangroves, à Tetezambato, j’ai découvert un nouveau Far-West !
Celui de milliers de pionniers venu de tout le pays pour jouer là une nouvelle version bidonvilles de ces cités minières de l’Ouest américain des années 1800, avec ses chercheurs d’or et de diamants miséreux et enthousiastes, creusant des puits « à la main »… pour tenter d’extirper du sous sol des saphirs étoilés ou des grenats démantoïdes.

Vous découvrirez quelques images de cette aventure-témoignage au bout du monde. Un monde surprenant, anachronique, presque irréel…. Où j’ai même rencontré un personnage hors du temps, sorte de génial Robinson caché dans la forêt avec toute sa famille, ou il s’exerce au métier de menuisier. Il a redécouvert l’électricité en faisant pédaler son fils pour alimenter un alternateur, qui lui sert à faire fonctionner des tours à bois bricolés sur une base de machine à coudre !

Etonnant et inédit.

A découvrir… en cliquant sur les galeries de mon site. http://www.donsoso.com/semaine/


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News letter juin 2010
 
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Festival 2010 : gouttes de pluie et… pluie d’étoiles !

Commencé sous les gouttes de pluie d’une météo pas vraiment printanière, c’est sous une pluie d’étoiles, de stars de la grande toile, du petit écran, du théâtre, du show-biz, de la haute couture, de la joaillerie, des parfums, de la politique, du sport et de la jet-set… que ce 63ème Festival de Cannes a finalement déroulé ses tapis rouges devant la foule des cinéphiles, des paparazzi et des curieux venus du monde entier. La grande kermesse annuelle du cinéma, sans être parmi les grands crûs, aura quand même attiré le gratin de la profession… et tant pis si Sharon Stone ne fut pas du casting. A défaut de son sourire irradiant les marches du Palais, on eut droit à quelques ersatz de belle facture : les sourires, largement décolletés et diamantés d’Eva Herzigova, de Naomi Campbell, d’Aishwarya-Raï, de Salma Hayek, d’Eva Longoria, de Malika Sherawat… et autres « perles » de la tribu des top models mises en scènes par Chopard, Dior, Cartier et autres enseignes du luxe à l’exemple de Chanel, Victoria's Secret et de Yves Saint Laurent dont l’égérie slave s’appelait Karolina Kurkova.
Toutes ces belles dames, j’ai pu les photographier, à souhait, entre ma base logistique du Majestic Barrière et la tumultueuse Croisette que j’ai arpentée, en long en large et en travers, durant les douze jours du Festival 2010.
Tout a commencé le 12 mai au soir, avec l’inauguration très « arrosée » de l’extension du Majestic par le Président du Groupe Barrière Dominique Desseigne, entouré du député maire Bernard Brochand, du Conseiller Général David Lisnard, de Gilles Jacob Président du Festival, de Kristin Scott Thomas, maîtresse de cérémonie et Michel Drucker, animateur de cette belle soirée.
Soirée entre pluie et feux d’artifice, bel canto décoiffant (avec l’imposante et facétieuse Marianne James) et grand dîner inaugural du Festival, préparé par la brigade de Bertrand Schmitt.

Dès ce moment là, et jusqu’au dernier jour du 23 mai, mes boîtiers Canon, mes téléobjectifs, mes flashes… furent du bal. Et quel bal !
De Tim Burton, Président du Jury de la Palme à Woody Allen, en passant par Russel Crow et Kate Blanchet, Vanessa Paradis et Johnny Depp (mon premier scoop exclusif), Juliette Binoche (adorable), Emmanuelle Béart (souriante), Alain Delon (fidèle à sa légende) avec sa fille et Claudia Cardinale… et puis aussi Mireille Darc et Elsa Zylberstein avec le Ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, Marion Cotillard et Guillaume Canet, Mathieu Almaric, François Cluzet, Jacques Perrin, Michel Galabru, Jean-Claude Vandamme, Nicole Garcia, Emmanuelle Devos, Charlotte Gainsbourg, Catherine Deneuve, Jean-Pierre Mocky, Sandrine Bonnaire, Jean Dujardin, Arielle Dombasle, Bertrand Tavernier, Mélanie Thierry, Emma de Caunes… j’en passe et des meilleurs… à l’exemple du rocker Mick Jagger, de Sir Elton John ou encore du clan « Hors la loi » boosté par un Djamel Debbouze délibérément « rigolo », pour faire passer la pilule du film controversé sur les évènements de Sétif.

Autant de visages, de scènes, d’attitudes qui font actuellement le tour du monde par le canal d’Internet et de l’Agence internationale Eliotpress et que vous pouvez découvrir en cliquant sur les galeries de mon site www.donsoso.com.
Le 63ème Festival est terminé et après quelques jours de repos, j’ai repris mes activités au long cours… celles de voyageur-photographe qui vont me conduire en Espagne, puis à Madagascar (où je vous promets un grand scoop dans les mois qui viennent). Celles aussi de photographe-parfumeur, depuis que j’ai lancé une ligne chic et choc de parfums en duo, baptisé « Festival Erotic Man et Festival Erotic Lady, by Donsoso ».
Des parfums sensuels et inédits, aux essences naturelles de fruits, de fleurs et d’épices, présentés dans de superbes flacons en Rouge et Noir et Rouge et Blanc, disponibles à la demande (par email :…donsoso.com…………….

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Du 12 au 23 mai : le 63ème Festival de Cannes… by Donsoso
 
News Letter Mai 2010

Chers amis internautes, bonjour

Du 12 au 23 mai : le 63ème Festival de Cannes… by Donsoso


C’est le 12 mai au soir que sera déclaré ouvert le 63ème Festival de Cannes. Un Festival qui s’annonce plein de promesses, de stars, de films, de fêtes, de foules, de bousculades, de paillettes, de robes du soir et de smokings. Un Festival comme on les aime, sans cesse reconduit mais jamais vraiment le même…Toujours innovant et surprenant.

Ce sera le cas cette année encore… avec notamment une grande soirée d’ouverture qui coïncidera avec l’inauguration de la nouvelle aile du Majestic Barrière, programmée par Dominique Desseigne et son directeur régional Emmanuel Caux, en accord avec Gilles Jacob et Thierry Frémaux.
Votre serviteur, Donsoso, accrédité spécialement pour « opérer » dans l’enceinte du Palace 5 étoiles de la Croisette, sera aux premières loges de cette manifestation planétaire.

Tim Burton, le Président du Jury de la Sélection Officielle et les centaines de personnalités, d’acteurs, de producteurs, de réalisateurs qui monteront le tapis rouge pour la projection du film d’ouverture… le redescendront en fin de séance, pour rejoindre le Majestic Barrière où sera servi, en ce 12 mai 2010, le plus fabuleux des dîners de gala jamais préparé dans les cuisines du Majestic.
Vous trouverez toutes les photos de l’évènement sur mon site… quelques heures plus tard.
Promis, juré !

En marge des préparatifs de ce Festival du Film, j’ai occupé tout mon temps, ces dernières semaines, à voyager, à photographier, à finaliser mes créations… et notamment celle du duo de parfums homme-femme réalisés par mon ami Jean Denis Saisse et baptisé « Festival Erotic Man et Festival Erotic Lady, by Donsoso »… Des parfums délicats, sensuels et inédits, aux essences naturelles de fruits, de fleurs et d’épices, présentés dans de superbes flacons en laque Rouge et Noir et laque Rouge et Blanc, qui font déjà fureur… à peine distribués (au compte-gouttes) en circuit « confidentiel » !


J’ai ramené de Tananarive, San Diego et Noci Bé, de nouvelles « images » versées dans ma photothèque, qui illustreront bientôt un ouvrage « surprise », dont je garde pour l’instant le secret… et qui nécessitera d’ailleurs un prochain séjour à Madagascar. Ce sera juste après le Festival de Cannes et après la Féria de Nîmes… où je suis attendu pour un nouveau reportage photos dans cette autre capitale française de la corrida où se pressent tous les aficionados de tauromachie !

A bientôt sur le Net.

Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com

 

 

Newletters Avril
 
News Letter Avril 2010

Chers amis internautes, bonjour

Erotic Festival by Donsoso
Un duo de parfums inédits, sensuels, intimes et captivants !

Inédits, sensuels, intimes et captivants sont les caractéristiques majeures du duo de parfums, masculin-féminin, qui va désormais accompagner mon activité de photographe !
Eh oui, j’ai souhaité pour cette nouvelle décennie 2010, en avant première du Festival de Cannes qui aura lieu au mois de mai prochain, ajouter une touche olfactive aux images événementielles et artistiques que je vous propose régulièrement sur le site donsoso.com
En étroite collaboration avec mon ami Jean-Denis Saisse, parfumeur créateur depuis plus de trente ans, j’ai donc entrepris de lancer, dans cette « niche » spécifique, un produit de luxe totalement nouveau qui corresponde à mes passions et conjugue l’essentiel de la vie, à savoir la passion, l’enthousiasme, la créativité, la sensualité et le désir partagé… sans cesse renouvelé.
Avec Jean-Denis, nous avons conçu, après des mois de tâtonnements et d’essais, un parfum pour homme et un parfum pour femme, issus de produits naturels en fleurs et agrumes, qui associent leurs fragrances dans une harmonie de senteurs subtiles et enivrantes.

Festival Erotic Lady… by Donsoso

C’est, bien entendu, le parfum pour femme. Un parfum composé d’extraits de roses bulgares (pour la sensualité), de jasmin Sambac (pour l’attirance) de violette (pour l’effet captivant), d’Iris (pour le velouté intime)… avec une touche de musc aux vertus aphrodisiaques. Bref, un « jus » subtil et élégant, que vous ne trouverez pas dans le commerce, complètement inédit et séducteur, qui vous collera délicatement à la peau, mesdames, comme aucun autre. Un parfum délicieusement voluptueux, qui n’éclabousse pas l’atmosphère autour de vous et va privilégier vos moments sentimentaux. Un parfum de peau… un parfum de contact !

Festival Erotic Man… by Donsoso

C’est l’autre face du duo : un parfum masculin, chaud et sensuel ; viril dans son intimité charnelle… et terriblement élégant dans sa tenue mondaine. Un parfum « gourmand et artistique », composé de notes fruitées (mandarine et pamplemousse), de notes boisées et chaleureuses (cèdre vert, santal boisé et vétiver), de notes épicées et conquérantes (musc, poivre rose et gingembre). Un brin « macho »… sans aucun doute. Mais ne vous y trompez pas, même si elles ne l’avouent pas, elles sont de plus en plus nombreuses à aimer çà !

Flacon laqué (50 ml), en rouge et noir (pour messieurs) et en rouge et blanc (pour dames et demoiselles)… sous emballage glacé : voici donc, pour saluer le printemps, ma contribution à une meilleure qualité de la vie. Celle qui passe par le désir… le désir de vivre, le désir de plaire, le désir d’aimer.
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En attendant le Festival de Cannes, je vous quitte pour m’envoler vers Madagascar. J’y ai rendez-vous à Tananarive, Diego Suarez et Nocy Bé… avec un ministre, quelques autorités locales et des gens de toutes conditions, pour un reportage photographique orienté sur les prochaines élections présidentielles. Des élections sur un volcan, comme vous le savez et qui vont être déterminantes pour l’avenir de ce fabuleux joyau de l’Océan Indien.

A bientôt sur le Net.

Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com

 

 

NEWS LETTER DE MARS 2010
 



Chers amis internautes, bonjour

Après la pluie, le froid, la neige… février nous a apporté des tempêtes et des catastrophes. La France, longtemps considéré comme un pays « tempéré », n’est plus épargnée par les phénomènes que l’on croyait réservés aux Caraïbes, à la Polynésie, à l’Indonésie ou aux Philippines. Moussons, tornades et tsunami ne sont plus l’apanage des régions équatoriales.
Les climats sont en mouvance et les éléments naturels se déchaînent, bien au-delà des tropiques du cancer et du capricorne, sans se soucier des hommes et de leurs lieux de vie.

Sur la Côte d’Azur nous venons d’entrer dans le mois des « giboulées » de mars. Souhaitons que le vieux dicton ne vienne pas ajouter des intempéries aux intempéries et que le calme revienne sur notre planète malmenée. En ce mois d’élections, souhaitons aussi que nos « dirigeants » ouvrent bien les yeux, entendent les critiques de leurs « administrés » et retrouvent du bon sens et de la raison pour redonner des saveurs à leur vie quotidienne. Pour redonner aux citoyens du plaisir de vivre et non pas seulement quelques mauvaises raisons de survivre !

Le mois dernier je vous avais quittés en vous parlant de mes reportages au Midem de Cannes et dans les grandes chasses privées du centre de l’Espagne.
Depuis, j’ai trié et travaillé des centaines de photos à l’ordinateur et je les ai rassemblées dans plusieurs ouvrages que vous pourrez voir et commander en cliquant sur les liens suivants :

http://www.photoways.com/creation/317349126

http://www.photoways.com/creation/312244385

Il s’agit notamment d’un livre sur le dernier Festival de Cannes, vu depuis le Majestic Barrière… avec Gérard Depardieu en super-star du Cinéma Français, et d’un livre sur la Cazamancha de mon ami François Perez, dans ce vaste paradis de la chasse, au pays de Don Quichotte : la Castilla della Mancha !

Un Parfum pour vous Mesdames et pour vous messieurs !

En marge de la photo et du travail numérique, j’ai également concrétisé un projet de création de parfum, confié à mon ami Jean-Denis Saisse… un « nez » expert au royaume des fragrances.
Après six mois d’études et d’essais, voici donc réalisé, en avant première du prochain Festival de Cannes, un « duo » de parfums printaniers, pour homme et pour femme : « Donsoso for man » et le « Donsoso for lady ».
Le premier se veut viril et aphrodisiaque, avec une forte note de gingembre…

Le second se veut « séducteur et érotique » avec du jasmin, de la rose…

Ces deux parfums typés, aux nuances subtiles, ont été conçus à partir d’essences cent pour cent naturelles… et les « jus » mis en flacon représentent 50% de la valeur marchande du produit finalisé, contrairement aux parfums du commerce traditionnel où ils n’en représentent que 10%.
Ils sont conditionnés en flacon de 50 ml… et sont en vente sur commande au prix exceptionnel de 20 Euros.

Pour plus d’ information me contacter directement par mail ou tel



 

 

News Letter de février 2010
 
Chers amis internautes, bonjour

Je suis particulièrement heureux aujourd’hui, de venir me confier à vous dans cette News letter de février, et vous comprendrez pourquoi en allant jusqu’au bout de sa lecture.
Mais tout d’abord permettez-moi de vous informer de mes plus récentes prestations en matière de reportage photographique.
Replongé dans mon activité azuréenne depuis mon retour d’Afrique, j’ai été amené à couvrir le déplacement de Xavier Bertrand dans les Alpes Maritimes, où en qualité de patron de l’UMP il accompagnait Thierry Mariani, tête de liste des Régionales. A Cannes, il fut rejoint par le Ministre Christian Estrosi et par Eric Ciotti, Président du Conseil Général ainsi que par Gaston Franco et Dominique Sassone Estrosi, colistiers de Thierry Mariani. En compagnie de Bernard Brochand, consolidé dans son rôle de leader de l’UMP dans le bassin cannois et de David Lisnard, son dauphin désigné, le groupe d’élus en campagne, fit un véritable triomphe autour du marché Forville.
Dans la foulée, je déplaçais mes objectifs vers les Palais des Festivals, à l’occasion des NRJ Awards, où pour le compte de mon agence de presse (Eliotpress) j’eus tout loisir de photographier Robbie Williams, Beyoncé, Rihanna, les Black Eyed Peas et autre Jennifer.
Puis, dans l’attente du MIDEM, je mis à profit quelques jours de battement pour me rendre en Espagne, chez mon ami François Perez de « Cazamancha », propriétaire de l’une des plus grandes chasses privées d’Europe. Sur place j’ai réalisé un nouveau reportage photo destiné à finaliser un ouvrage sur cet endroit tout a fait exceptionnel (voir sur mon site).
De retour au MIDEM, j’ai été amené à côtoyer Frédéric Mitterrand, jouant de la guitare malgré un bras en écharpe. Pas mal pour ce Ministre qui contre attaque une adversité qu’il ne méritait pas !
Et puis enfin, j’ai retrouvé avec plaisir, David Lisnard, lors de ses vœux aux cannois, à la Maison des associations, le 25 janvier. Un grand moment pour la foule présente qui a pu se convaincre de l’énorme talent, des compétences et de la valeur de ce futur « homme d’Etat » !
Et pour conclure, voici surtout ce que j’avais à publier, pour régler un vieux compte, effacer une rancune et le faire savoir à tous mes amis et autour d’eux…

Justice m’a été rendue : Christian Latouche a été condamné par la cour d’appel.

En juillet 2007, alors que j’occupais mon ancien bureau de Théoule Immobilier, au titre de mes fonctions contractuelles au sein de la société Immocial (à qui j’avais vendu mon fonds de commerce deux ans plus tôt)… j’ai subi, en plein jour et devant l’ensemble du personnel présent, un traitement odieux de la part des chargés de mission de Christian Latouche, le patron de SAS Immocial Transactions. Mis à pieds et licencié au prétexte fallacieux d’une faute grave, j’ai été sommé de quitter les lieux séance tenante en débarrassant toutes mes affaires.
Plus que l’injustice et la malhonnêteté, ce que je n’ai pas digéré, c’est le procédé cavalier et l’humiliation qui m’était faîte, chez moi à Théoule, où je suis né, où j’ai grandi et où j’ai toujours marché la tête haute et la conscience tranquille. L’affront de ce patron affairiste et sans scrupules était encore pire à mes yeux que l’escroquerie qu’il tentait de réaliser sur mon dos… Car il faut savoir qu’en me licenciant ainsi, il comptait bien éviter de me régler mon dû, à savoir le complément de salaire contractuel découlant du chiffre d’affaires réalisé (calculé en pourcentage des honoraires d’agence). Et ce complément était loin d’être une broutille, puisqu’en deux ans nous avions engrangé 900.000 € d’honoraires hors taxes…ce qui correspondait à environ 300 millions de ventes immobilières !
Révolté d’un tel traitement, j’avais saisi le Conseil des Prud’hommes, lequel jugeant en première instance, avait condamné la société de Christian Latouche pour licenciement abusif sans cause sérieuse. Cette décision n’était pas satisfaisante pour moi. Je fis appel en sollicitant des dommages et intérêts bien plus conséquents. Ma détermination et le remarquable travail de mon avocate, Me Fabienne Morin, viennent enfin d’aboutir, après deux ans de procès. La Cour d’appel a jugé qu’il n’y avait jamais eu faute grave de ma part. Elle a réformé le premier jugement et condamné la Société Immocial à me verser, en plus des sommes déjà inscrites en première instance, 32.000 Euros à titre de dommages et intérêt, avec les dépens à ses frais.
Sans rancune, cher ennemi. Je vous avais prévenu qu’à Théoule vous ne feriez pas votre propre loi !

 

 

newletters janvier fevrier
 
News letter Janvier-Février 2010

Chers amis internautes

Le mois de janvier est déjà bien entamé, mais Il n’est pas trop tard pour vous adresser tous mes vœux pour cette nouvelle année… en souhaitant qu’elle vous réserve le meilleur, pour vous et vos proches.
Comme à l’habitude je viens vous tenir informés de mon activité la plus récente et de celle qui va continuer à entretenir la passion dévorante que j’ai pour la photo. C’est mon virus H1N1… à moi et aucun vaccin ne saurait en venir à bout. Tant pis… et tant mieux !
Alors pour vous raconter mes derniers états de service, je commencerai par vous dire que mon virus mutant m’a donné la fièvre des voyages.
A peine revenu de Saint Domingue où je suis allé début décembre, dans la province de Samana au nord de l’île, j’ai repris mon matériel photo et mes sacs en bandoulières pour me rendre au Sénégal, à Dakar et dans le village de N’Gor où j’ai retrouvé Kodé le pêcheur, mon ami de quinze ans. Avec lui j’ai embarqué pour de grands moments en mer, alternant le plaisir de pêcher le mérou, la dorade, le tiof et autres poissons de roches avec l’autre plaisir de prendre des centaines de clichés, dans ce paradis de la faune océanique. Puis j’ai eu l’occasion de me rendre dans les îles du fleuve Saloum, où nichent des milliers d’oiseaux en migration et où réside une population de pêcheurs autochtones qui vit en totale autarcie.
De retour en France je me suis vite replongé dans le bain de l’événementiel cannois, en couvrant le Cannes Shopping Festival, pour l’agence internationale Eliotpress et pour le nouveau virtuose de la mode Fashion, Christophe Guillarmé. Vous trouverez les principaux clichés de ce défilé en cliquant sur la galerie « semaine » du site Donsoso.com.
Dans la foulée du Palais des Festivals de Cannes, c’est au Carlton que mon métier-passion m’a poussé, pour le compte de l’agence événementielle belge Barranco Corporate Events, et au profit du groupe ADECCO. Ce groupe, leader mondial du travail temporaire, rassemblait ici les managers de trente pays différents, pour un congrès avec conférences multiples et séminaires de travail.
Durant trois jours, en compagnie de mon confrère Christophe Giraudeau, j’ai donc couvert ce congrès, réalisant plusieurs milliers de photos mises en ligne tous les soirs sur le site web d’Adecco International.
Nous sommes à la mi-janvier et les jours qui viennent vont être particulièrement chargés en évènements « politiques » et manifestations artistiques et culturelles (MIDEM, NRJ Awards…)
Et bien entendu Donsoso sera là pour témoigner, en images, de toute cette activité.
Il y avait bien longtemps que je ne l’avais pas fait… j’adresse un salut inamical à mon ami Christian Latouche, ce patron sans scrupule qui m’a licencié et qui, condamné pour licenciement abusif, m’a rendu l’inestimable service de me propulser dans le métier de photographe professionnel !

 

 

News letter Novembre-Décembre 2009
 
Chers amis internautes, bonjour.

La Baie de Cannes et ses Régates Royales, l’Espagne et la Castille de la Mancha, Madagascar et l’île paradisiaque de Nosy Bé… c’était il y a déjà trois mois, en plein automne.
Le temps passe vite.
Pour cette nouvelle News letter qui annonce le temps d’hiver, je vais continuer à vous faire rêver et à vous enchanter en vous tenant au courant de mes dernières pérégrinations autour du monde, ici et là, en deça et au-delà des océans.
La France restant toujours très « frileuse » au regard d’une situation économique, politique et sociale pas vraiment à la fête… j’ai décidé d’aller chercher ailleurs le soleil qui fait défaut dans les esprits de mes concitoyens.
Alors je me suis envolé pour le Sénégal et la région de N’Gor, où j’ai posé ma valise et installé mes appareils, pour photographier la joie de vivre des surfers qui jouent avec des vagues de plusieurs mètres de haut, dans l’insouciance et les éclats de rire.
A Dakar, j’ai repris contact avec les dirigeants de la Télévision Sénégalaise qui voulaient absolument m’engager, pour couvrir le prochain reportage photo des Championnats nationaux de lutte libre… ce que j’avais déjà fait l’année dernière et que je vais donc recommencer cette année, puissance dix.

Affaire conclue, je suis resté quelques temps dans cette région africaine qui attire de plus en plus de Français (dont un certain nombre de Théouliens)… et puis j’ai repris l’avion. Pour Paris tout d’abord… pour Nice ensuite… et, après une courte étape chez moi, à Théoule, je suis reparti (atteint du virus des voyages… et non pas du H1-N1) pour Saint Domingue.
Dans cette île que je connais bien et où je suis toujours reçu « royalement », je dois rencontrer les autorités du pays, à qui j’ai prévu d’offrir quelques unes de mes plus belles images de l’an dernier (voir sur mon site).

Au programme de mon séjour, en cette fin novembre, je dois visiter le parc National des Haïsises… un parc qui abrite la plus magnifique faune d’oiseaux au monde.

Je serai de retour à la mi-décembre, pour vous montrer l’essentiel des milliers de photos que j’aurai réalisées d’ici là.

Je vous dis à très bientôt.

 

 

News letter Septembre - Octobre 2009
 
Chers amis internautes, bonjour.
L’automne est là depuis le 22 septembre et c’est pourtant l’été indien !
Après un orage dévastateur le climat azuréen a vite retrouvé sa clémence légendaire. Sans doute trop d’ailleurs, car cela a fortement handicapé les participants aux Régates Royales de Cannes qui n’ont pas eu de vent et n’ont pas pu assurer le même spectacle que l’an passé.
Bien entendu, cela ne m’a pas empêché de suivre tous les marins et concurrents présents à Cannes, en choisissant d’autres angles de vue et une autre façon de travailler pour réaliser mon habituel reportage photo sur cet évènement « maritime » de la grande plaisance traditionnelle. Vous en trouverez les meilleurs clichés sur mon site mis à jour.
En marge de cette passion marine, qui m’a d’ailleurs valu d’exposer une nouvelle fois plusieurs grandes photos sur toile en l’Espace Culturel de Théoule sur Mer (Théoule-Expo, de la mi août à la mi-septembre) - avec un certain succès, ce dont je tiens à remercier les organisateurs - j’ai profité de plusieurs voyages à l’étranger pour allier l’utile à l’agréable.
Lors d’un premier séjour en Espagne, chez mon ami François, dans l’une des plus grandes chasses privées d’Europe (1700 hectares en Castille de la Mancha) - j’ai pu photographier de superbes lièvres et autres animaux sauvages dans le cadre d’un reportage pour un magazine espagnol.
Et je m’apprête à y retourner, à l’occasion de la grande ouverture de la chasse en Espagne, mais cette fois-ci ce sera pour le magazine français « la Revue Nationale de la Chasse ».

Entre temps, dans le cadre d’un reportage sur les fleurs de parfum et sur l’installation d’une distillerie loin de nos frontières… j’ai effectué un saut d’avion pour rejoindre Madagascar et l’île de Nosy Bé, véritable paradis sur terre, où j’ai mis à profit deux semaines de vacances (laborieuses) pour photographier les lieux, les paysages, les gens, la flore et la faune, et surtout des scènes de pêche d’anthologie dans des eaux turquoises où les plus beaux poissons du monde se donnent toujours rendez-vous.

C’est féerique, et vous pourrez le constater en cliquant sur la galerie de la semaine photos que je consacre à cette île paradisiaque.

Je vous dis à bientôt pour d’autres aventures.

 

 

News letter AOUT De Monaco à Dakar et de Lance Amstrong au Roi Yekini… un été d’exception !
 
Bonjour chers amis internautes.
Je vous ai quitté en vous annonçant ma « participation » au lancement du Tour de France à Monaco et je vous retrouve, un mois plus tard… en ayant passé plusieurs semaines d’exception.

En Principauté monégasque, j’ai eu l’honneur, dès le 4 juillet, d’être (avec un confrère espagnol) invité dans les stands de l’équipe Astana. J’y ai côtoyé Lance Amstrong, la méga-vedette de la Petite Reine… et Alberto Contador, qui allait ravir le maillot de jaune et être couronné champion 2009, quelques semaines plus tard, sur les Champs Elysées. Bien entendu, vous trouverez toutes les photos de ces moments privilégiés, sur mon site.
Comme une parenthèse, avant mon envol pour d’autres cieux… je suis resté à Cannes pour suivre l’hommage de la Ville et du Palais des Festivals, à Henri Salvador. J’étais aux premiers rangs… quand Benabar, Louis Chédid, Laurent Voulzy, Philippe Laville et Jean-Pierre Marielle (entre autres) ont salué à leur manière le regretté « crooner », virtuose de la Pétanque et du rire compulsif !

Ensuite, je devais faire un break pour partir me reposer en Espagne… Eh, bien, point du tout. Je suis parti en avion, à destination de Dakar, où j’avais été convié en toute dernière minute à assister au « combat de l’année » par Xavier Thomas. Un combat en lutte sénégalaise, entre le tenant du titre le Roi Yékini, 1,88 m pour 135 kilos, et le challenger Gris Bordeaux, impressionnant de muscles et d’agressivité.
C’était le 26 juillet et ce combat, dans l’arène du grand Stade de Dakar, fut un grand moment d’émotion. Un de ces moments, dont la plupart des humains (qui ne sont pas sénégalais) ignore jusqu’à l’existence et que l’on ne vit que bien rarement dans sa vie.
Les compétiteurs de ce sport, entre lutte classique et combat de sumo, ont droit de donner tous les coups, aux poings et aux pieds. Les KO y sont fréquents et le peuple des aficionados les apprécie jusqu’au délire.
Quand le Roi Yekini est parvenu à conserver son titre, il est retourné à pieds dans son village… entouré de 80.000 supporters qui le portaient aux nues !

Après ce moment de spectaculaire intensité, j’ai dirigé mes objectifs sur les pêcheurs d’Espadon en baie de N’Gor, pour un reportage « marin » comme je les affectionne.

Et me voici de retour dans mon cher village de Théoule sur Mer, fin prêt pour participer à l’annuelle manifestation estivale de « Théoule Expo », dans l’Espace Culturel de l’avenue Charles Dahon, qui aura lieu à partir du 20 août prochain.

Bien entendu, je ne terminerai pas cette NewsLetter sans une pensée pour Christian Latouche, patron d’Immocial Transaction, qui, après avoir été condamné en première instance pour mon licenciement abusif, vient de se voir convoquer devant la Cour d’Appel d’Aix en Provence. Suite du feuilleton… qui n’est toujours pas terminé !

Bonne fin d’été à tous !

 

 

Juillet… bonnes vacances !
 
NEWSLETTER

Bonjour, chers amis internautes, fidèles et nouveaux venus sur mon site Donsoso.com
Comme je le fais chaque mois, je vous adresse quelques lignes pour vous tenir informer de mon activité récente et de l’actualité immédiate.
Le mois de juin 2009 a été tout aussi chargé que le mois de mai et je n’ai quasiment pas eu de temps mort depuis le Festival de Cannes… un Festival qui m’a valu, en plus de NICE-MATIN, d’être publié dans de nombreux magazines français, européens et américains (plusieurs fois dans Gala et Voici).

J’ai couvert la célèbre Feria de Nîmes (à Pentecôte) où j’ai pu réaliser des séries de clichés sur les Princes des arènes en pleine action : les français Sébastien Castella et José Tomas, les espagnols Matias Tejela, El Juli et Javier Condé. Des moments uniques de tauromachie… dans une ambiance vraiment extra-ordinaire !

Revenu de Nîmes, j’ai retrouvé la noble race animale des chevaux de compétition, avec l’illustre Jumping de Cannes, rassemblant les meilleurs cavaliers au monde et s’achevant en apothéose, sur le succès du français Roger-Yves Bost.

A peine le jumping achevé, c’est au Palais des Festivals et des Congrès que je me suis retrouvé, pour suivre et témoigner des « performances d’acteurs », d’un Festival du rire à nul autre pareil. J’ai vécu un grand moment avec les « 30 ans de scène sans passer chez Drucker » de Marianne Sergent.

Pas le temps de me reposer… que déjà je retrouvais l’ambiance 7ème Art, avec des acteurs moins coincés qu’à Cannes. C’était au Festival « Herault du Cinéma », organisé au Cap d’Agde, sous la conduite de Pascal Legitimus, de Mathilda May et de Georges Lautner. Pas question de garde du corps et de caprices de stars. Ici, tout était dans la simplicité et la convivialité. Un grand moment de bonheur !

Depuis, il y a eu aussi un reportage photos pour l’agence de voyage américain Discovery… puis la couverture en exclusivité du nouveau Casino de Grasse que dirige Patrick Chos. Un Casino relooké et aéré qui dispose d’une grande terrasse-brasserie à ciel ouvert, avec un beau panorama sur la côte.

Début juillet j’ai prévu de suivre le départ du Tour de France cycliste, à Monaco. Ce sera mon ultime rendez-vous d’actualité… avant de partir pour l’Espagne, en quête de repos entrecoupé d’un safari d’images sur la faune locale des hauts plateaux.

Bonnes vacances à tous… et même à ce « cher » Christian Latouche sans lequel je n’aurai jamais pu vivre autant de belles choses !

DonSoso

 

 

New letter juin apres le 62 eme festival de Cannes
 
Chers amis internautes, fidèles ou nouveaux venus sur le site Donsoso.com, je vous souhaite la bienvenue en espérant que vous trouviez matière à satisfaction sur son contenu, fortement agrémenté en ce dernier mois de mai 2009, notamment par douze jours de Festival De Cannes.
Douze jours d’intense activité en étroite collaboration avec le Majestic Barrière, Azur Média Communication, Eurosud et Nice-Matin qui m’ont permis d’évoluer dans la galaxie des stars, de les approcher au plus près, de les côtoyer et bien sûr de les photographier, souvent avec une bonne longueur d’avance sur les « photo-calls » organisés pour la Presse officielle. Avant même que Johnny Hallyday ne monte les marches du Palais des Festivals, avec Laetitia à son bras, j’avais engrangé près d’une centaine de clichés de la rock-star .
Enfin, à tout seigneur tout honneur, mon prix perso, c’est à « Gégé » que je l’octroie.
Grâce à mon ami Journaliste-écrivain Jean-Jacques Depaulis, grâce à Fabienne Buttelli, directrice de Communication des Hôtels et Casino Barrière, grâce à Bertrand Schmitt, responsable des cuisines du Majestic… j’ai pu passer une journée en compagnie de Gérard Depardieu, au Majestic et sur le superbe Yacht Ineké IV affrété par ARTE le temps du Festival. Gérard gourmand, Gérard Falstaff, Gérard Gargantuesque… artiste, viticulteur, cuisinier. Un comédien hors du commun pour qui le cinéma n’est que le 7ème Art… quand le premier de la liste, selon lui, c’est avant tout l’Art de Vivre !
Merci à Dominique Desseigne, le PDG du Groupe Barrière, à Jérôme Clément, le Président d’Arte et à tous ceux qui m’ont permis d’exercer ma passion dans ces moments là.
Pour continuer sur ma lancée… je vais récidiver dans la même veine en me déplaçant au Cap d’Agde, pour le Festival « Les Hérault du Cinéma » (du 18 juin au 22 juin 2009).
J’ai pris le virus !!!

Ah, au fait, j’ai sympathisé avec le scénariste des films « le Grand Escogriffe » (Yves Montand 1976) et «Le Guignolo » (Belmondo 1979). Il m’a dit qu’il était intéressé par la vie passionnante de Christian Latouche, patron d’Immocial Transaction… pour la transposer sur grand écran. Seul problème : il ne voit pas du tout, pour l’instant, qui acceptera de jouer dans le rôle principal. Dans les rôles secondaires, par contre, il n’a que l’embarras du choix. Inutile de vous dire que je fais partie du casting !

 

 

Mai_le temps des fleurs !
 
Eh bien voilà, nous y sommes. C’est le joli mois de mai, le mois des fleurs, le mois d’une nature enfin réveillée qui retrouve ses beaux atours, ses couleurs, ses parfums. Le mois du printemps par excellence. Fini l’hiver, le froid, la pluie, la neige, les tempêtes. Le soleil et la chaleur sont de retour et la baie de Cannes n’en finit pas de nous faire du charme. Entre Théoule et les îles de Lérins, la mer scintille comme un lac saupoudré de diamants. Vu des hauteurs de l’Estérel, le panorama est à couper le souffle. N’hésitez pas à faire l’effort d’y venir un matin, très tôt, quand l’astre du jour pointe son nez, tout là bas, au large du Cap d’Antibes et si vous ne savez pas comment faire, renseignez vous à l’Office de Tourisme de Théoule sur mer où les hôtesses vous indiqueront le meilleur plan ! Bref, tout cela pour vous dire, chers amis, fidèles et nouveaux venus sur mon site Donsoso.com, que je suis heureux, avec vous, d’accueillir le Printemps et de vous offrir, virtuellement, ce « brin de muguet » en forme de « news letter ».
Pour vous dire merci d’être venus aussi nombreux à mon exposition « Marines » qui s’est déroulée du 10 au 26 avril, dans l’Espace Culturel de l’Avenue Dahon, « chez moi », à Théoule. Une exposition qui a été rendue possible grâce à la municipalité et à quelques amis qui m’ont motivé, soutenu, aidé dans une démarche qui était une grande première pour le néo-professionnel que je suis devenu… et qui m’a permis de franchir une nouvelle étape, riche d’enseignements. Merci à Daniel Mansanti, maire de la cité, à Guy Lepinette, adjoint à la culture et à tous ceux qui m’ont prêté leurs mains, leur cœur, leur amitié et leur sourire. Merci à tous ceux qui étaient là, lors du vernissage de cette exposition de 80 photos sur grandes toiles et sur papier coton, personnalités de Cannes et de la région, théouliens et anonymes qui m’ont honoré de leur présence.

Une page se tourne, une autre s’ouvre : celle du Festival de Cannes qui va bientôt débuter et où, comme l’an passé, j’aurai le privilège d’être aux premières loges, dans l’enceinte du Majestic-Barrière, avec tout mon matériel photo, mes boîtiers numériques, mes téléobjectifs, mes flashes… pour réaliser des milliers de clichés de toutes les stars et personnalités qui vont défiler de Palace en Palais, durant les douze jours de la grande kermesse mondiale du septième Art (du 13 au 24 mai 2009).
Tous les jours vous pourrez cliquer sur les galeries de mon site pour visualiser ma production quotidienne et vous tenir au courant de la fréquentation « people » de la galaxie festivalière de Cannes.

Je vous souhaite à tous un bon de mois de mai.

Ah, j’allais oublier le petit brin de muguet à mon plus intime ennemi. C’est une tradition mensuelle que de lui dire quelques mots. Et cette fois-ci, c’est avec des fleurs que je transmets à Christian Latouche, patron d’Immocial Transaction, mes basses salutations, en lui disant que je ne l’oublie pas. Qu’il m’en pardonne… enfin, comme dirait Brassens, « qu’il me pardonne ou non, d’ailleurs, je m’en fous… je n’ai pas l’âme en peine, je suis un voyou ! »


 

 

Poisson d'avril ? Non, non... c'est bien mon nouveau site !
 
Eh bien voilà chers amis internautes, fidèles et nouveaux venus sur le site donsoso.com : chose promise, chose due !
Je vous l'avais annoncé dans ma précédente News Letter : c'est bien une nouvelle configuration de mon site qui vous est proposée en ce début du Printemps 2009. Et ce n'est pas un poisson d'Avril !
Avec un débit plus important et une présentation plus fonctionnelle, il sera plus facile pour vous d'accéder à toutes les images sélectionnées, dans les diverses rubriques proposées, et de faire votre choix si d'aventure quelques clichés vous intéressent.

La mise en place de cette nouvelle configuration, confiée à un "pro" du Web, s'est faîte en mon absence... car, ainsi que je vous l'avais signalé, je suis parti un mois en reportage, outre Atlantique, pour réaliser un vieux rêve : voir et photographier le grand rassemblement des baleines dans la "baie du diable". Une baie qui porte bien mal son nom, quand on sait que c'est ici, une fois par an, que les mâles viennent retrouver les femelles pour leur faire la cour, dans une étonnante sarabande artistique. C'est proprement hallucinant. Un véritable spectacle dans la démesure océanique. On est bien loin des parcs d'attraction aquatiques du type Marineland. Pour être témoin de cette merveille, dans ce "sanctuaire de baleines" que l'UNESCO va faire classer au patrimoine mondial, je me suis donc retrouver sur la côte de Samana, en république Dominicaine... où j'ai réalisé la bagatelle de 2500 photos.
Toutes ne sont pas dédiées aux mammifères marins. Une grande partie concerne l'étonnante biodiversité de Saint Domingue, avec sa faune et sa flore d'exception, aux éléments souvent uniques sur la planète.
Mon séjour dans cette île des Caraïbes, m'a également permis d'assister à un étonnant carnaval, hors des normes habituelles d'Amérique Latine. Cliquez sur le reportage et vous comprendrez pourquoi !

Autre évènement du Printemps que je vous propose : l'exposition des oeuvres "Marines" qui se déroulera du 10 au 26 avril, en l'Espace Culturel de Théoule sur mer (avenue Charles Dahon). Il s'agit d'oeuvres photographiques sélectionnées, issues essentiellement de reportages en Méditerranée (englobant les Régates Royales et les Voiles de Saint-Tropez). Certaines ont fait l'objet de tirages sur papier "coton" et d'autres ont été transférées sur "toile Canvas" par la société "Capture" de Sophia-Valbonne, selon un procédé révolutionnaire d'impression en 700 dpi.
Venez voir... vous comprendrez également pourquoi il s'agit là d'une exposition qui sort de l'ordinaire !
Le vernissage de ses "Marines" se fera le vendredi 17 avril, à 18h30. Vous y êtes cordialement conviés.

Et pour clore cette news-letter d'avril, mon "gros poisson" n'échappera pas à sa traditionnelle petite "touche".
Eh oui, Cher Monsieur Latouche, il en est ainsi quand on confond la pêche avec le péché et que l'on ne fait rien pour être pardonné !

Devant le Tribunal des Prud'hommes de Cannes, où il était assigné, Christian Latouche le patron d'Immocial Transaction, a bien été condamné pour licenciement abusif sans cause réelle ni sérieuse envers ma modeste personne. Et la vengeance du poisson à plume n'est toujours pas terminée !

 

 

Edito Janvier 2009
 
Bonjour chers amis lecteurs, fidèles et nouveaux venus sur le site Donsoso.com.
Je vous présente mes vœux les plus sincères pour que cette année 2009 qui débute ne soit pas aussi catastrophique que le prédisent les mauvais cassandres. Santé, bonheur, prospérité et réussite vous accompagneront au fil des ces mois... il faut s'en convaincre, car, comme le disait le philosophe Alain : "le pessimisme procède de l'humeur... l'optimisme, de la volonté !"

Cette même volonté qui me conduit à vous annoncer la création prochaine d'une nouvelle présentation de mon site DONSOSO.COM, d'un emploi plus fonctionnel et beaucoup plus rapide, afin de satisfaire le plus grand nombre d'internautes et notamment les professionnels de l'édition qui m'accordent leur confiance.

En matière de nouveautés, les semaines qui arrivent vont me permettre d'assurer plusieurs reportages d'actualité et notamment le Cannes Shopping Festival (avec un shoot exclusif sur la nouvelle star de la mode, Christophe Guillarmé), le MIDEM et les NRJ Awards... Elles vont également me conduire à concrétiser divers projets, en France et à l'étranger. Parmi eux, un reportage en plusieurs temps sur les paysages et la vie des habitants de Saint Domingue qui donnera lieu à publication, ainsi que la réalisation d'une grande exposition de toiles et posters "marines", dont la primeur sera réservée à ma ville de Théoule-sur-Mer, au Printemps 2009... avant de migrer vers la Capitale des Festivals.

Merci à tous et encore très bonne année !

Donsoso.com

Nota : si vous ne souhaitez plus recevoir de newsletter, merci de m'en faire part par e mail.