J’ai vu à Cannes un très, très grand Sarkozy !
 
Tant pis si une partie de mes amis me tourne le dos (une toute petite partie, ne vous en faîtes pas !)… mais j’ose le dire de façon très sincère : j’ai été fier, ces derniers jours à Cannes, d’être français et d’avoir Nicolas Sarkozy comme Président.
J’ai bravé les intempéries et les multiples barrières de barrage, de contrôle et de détournement pour être présent sur la Croisette tout au long du G 20, considéré à l’unanimité des observateurs, comme le plus important des sommets mondiaux jamais organisé en France depuis des décennies.
Eh bien, sans ambages et sans flagornerie, je vous le dis : j’y ai vu un grand, un très grand Sarkozy… de la dimension politique et historique d’un Charles de Gaulle ou d’un Napoléon (sans doute plus de la taille de Bonaparte que de celle du grand Charles !).
Que les pisse vinaigre économisent leur venin et ouvrent enfin les yeux sur la réalité des choses.
Pensez vous que le fromage mou socialiste (Hollande), que son ex compagne (Ségolène), que les Fabius, Lang, Delanoé, Emmanuelli et autres faux-culs planqués de la gauche-caviar puissent rivaliser désormais avec un Sarkozy qui s’est imposé comme leader de l’Europe, avec une audace, une décontraction, un talent et finalement une reconnaissance de tous ses alter-égos, à commencer bien sûr par son pote Barak Obama, venu spécialement des Etats-Unis pour l’occasion ?
Je n’ai pas écouté les médias menteurs et médisants. J’étais présent sur les lieux… et j’en témoigne.
Oh certes, on pourra toujours railler les quelques tics d’expression et de comportement d’un Sarko caricaturé par nos humoristes imitateurs. Personne n’est parfait. Mais trêve de mesquineries… lors de ces trois jours du G 20, à Cannes, j’ai vu un homme engagé, sérieux, compétent, efficace et qui plus est, écouté et respecté par ses homologues, à commencer par la chancelière allemande avec qui il partage une même vision des choses.
Debout à 6 heures et jamais couché avant 1 heure du matin, notre infatigable Président a désormais gommé son image bling-bling dans laquelle l’avaient focalisé les zooms de la presse people.
Son tempérament d’hyper-actif intempestif et épidermique est mieux contrôlé et il ne se laisse plus aller aux maladresses de paroles devant micros et caméras.
Il embrasse toujours volontiers les belles femmes chefs d’Etat (et les moins belles d’ailleurs) et serrent chaleureusement les pognes de Medvedev, de Hu Jintao, d’Abdallah ben Abdelaziz, de David Cameron, de Yoshihiko Noda, de Zapatero…
Il est comme ça le Nicolas !
Pas coincé du cul pour un sou. Nature… et ça marche !
Il fonce. Il va de l’avant. Il corrige les trajectoires à chaque tour de piste. Il s’améliore… sur les conseils d’un grand ministre (Alain Juppé) pour consolider sa pôle position. Il y a longtemps que la France n’avait pas eu un tel pilote aux commandes et un tel patron au Quai d’Orsay !
Avec quel talent et quel tact il a renvoyé au paddock Papandréou et Berlusconi !
Avec quelle insistance il a remis le couvert sur la taxation des profits financiers et le contrôle des paradis fiscaux !
Avec quelle foi il a réitéré son credo de l’Euro et du couple franco-allemand, moteur d’une Europe indispensable !
J’entends déjà les pisse-vinaigre chanter « paroles, paroles, paroles » sur l’air de Dalida.
On est à quelques mois des élections présidentielles et nous sommes en pleine crise mondiale. Franchement, à côté des grands comiques qui nous ont joué des Primaires démago, en pleurant des larmes de crocodiles sur leur copain DSK… vous pensez qu’il peut y avoir photo ?

Bravo Bernard Brochand, bravo David Lisnard, bravo Cannes… pour avoir offert ce tapis rouge à Nicolas Sarkozy.

Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… Alain Solari
www.donsoso.com


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Carnet de voyage pêche Nosy-Be Madagascar
 
Nosy Be… Paradis marin de l’Océan Indien !

La Méditerranée, l’Atlantique, le Pacifique… c’est bien… mais pour qui veut aller à l’extrême et se frotter aux records, rien ne vaut l’Océan Indien et les eaux territoriales de Madagascar. Et quand je parle records, c’est bien sûr de pêche au gros dont il est question, avec quelques « spots » plus ou moins connus et fréquentés et quelques autres, difficilement accessibles, où seuls se hasardent des initiés un peu fous.
J’ai l’honneur, depuis quelques années d’intégrer ce clan de fanatiques… à la suite de mon ami et maître, Xavier Watremez, alias « Le Colonel », légende vivante au royaume des baroudeurs. Il faut dire que ce Colonel, connu et respecté comme un loup blanc par les pêcheurs malgaches, a accroché à son palmarès (et à son hameçon) le plus gros mérou jamais pêché au monde. C’était dans les eaux qui baignent Nosy Be… à la force des bras et du moulinet, depuis sa frêle embarcation à moteur hors-bord, il venait de réussir à sortir de l’eau un poisson de 245 kilos. Un record dûment homologué et qui n’a jamais été égalé depuis dix ans ! Il faut dire que ce virtuose de la pêche au gros a passé une grande partie de sa vie à traquer le requin, le marlin, l’espadon et que sa quête d’exploit ne laisse rien au hasard. Ses connaissances, son expérience, sa technique, son matériel… sont poussés au plus haut niveau.
Et je n’ai pas hésité à le suivre dans cette démarche, m’équipant du matériel le plus résistant et le plus performant qui puisse exister… avec des cannes spéciales Shimano, des moulinets Stella 18.000 et 20.000, des bobines de nylon à tresse ronde, des hameçons Armor 8.0, des leurres et des poppers…
Je n’ai pas hésité non plus à engager les meilleurs « guides » marins, comme mes amis Maho, Félix et Jean-Jacques, authentiques pêcheurs du crû, qui connaissent tous les « tombants » poissonneux de leur pays, le long des récifs coralliens et qui se dirigent sur l’eau comme des chiens de mer, le nez au vent et les yeux accrochés au soleil, à la lune, aux nuages, aux oiseaux, aux frémissements des vagues…
De Nosy Be à Nosy Mitsio en passant par Nosy Iranja, Nosy Komba, Nosy Kely, Nosy Faly ou Nosy Sakatia… c’est une myriade d’îles et d’îlots qui s’étalent le long de la face nord-ouest de Madagascar, la « Grand Terre » autrement baptisée l’île Rouge ou Madagasikara (en langue malgache).
Depuis ma base d’Ambatoloaka, non loin d’Hellville, capitale de Nosy Be, j’ai embarqué des dizaines de fois, seul ou avec des amis, sous la conduite de mes fins limiers malgaches, pour le banc du Serpent ou le banc du Castor et autres spots fréquentés par ces seigneurs des fonds que sont les marlins, les thazars, les coryphènes, les carpes rouges, les mérous, les thons à dents de chiens, les carangues ignobilis, les espadons, les dorades, les capitaines, les raies, les barracudas, les vivaneaux… les requins marteaux ou les requins blancs.
J’ai raté, j’ai laissé filer, j’ai cassé à de nombreuses reprises… et puis souvent, j’ai accroché. J’ai tenu. J’ai ramené, muscles tétanisés, jusqu’à lever, victorieux quelques spécimens à inscrire à mon tableau de chasse.

Je ne compte plus mes séjours sur l’île de Nosy Be et à Madagascar que je considère de plus en plus comme un sanctuaire de la nature.
Les touristes certes, viennent ici pour les plages de sable fin et les eaux turquoises que l’on trouve un peu partout d’Ambatoloaka à Andilana en passant par Ifaty et son beau lagon de Ranobé, par Madirokely ou en allant plus loin sur Nosy Komba et Sakatia ou alors le long des archipels de Mitsio et de Radama.
Mais beaucoup viennent aussi pour la plongée sous-marine, avec bouteille ou en apnée… avec fusils harpons ou alors sans arme (sauf appareil photo) pour vivre de grands moments dans l’aquarium sauvage et naturel de Nosy Tanikely !
Lors d’un récent séjour, j’ai d’ailleurs laissé mes cannes pour mettre le masque et aller photographier ces superbes poissons de la réserve protégée de Tanikely. Ils ont enrichi ma collection de cétacés, dauphins et baleines à bosse que j’ai déjà pu suivre bien des fois, au large de ces îles paradisiaques.
Propos recueillis par
Jean-Jacques Depaulis


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La ruée vers l’or et les pierres précieuses !
 
Depuis quelques années, avec la crise mondiale qui a fragilisé tout le système monétaire international en valorisant les « valeurs refuges » des minéraux précieux, Madagascar, île-continent sous-exploité à bien des égards, est redevenu un Eldorado pour ceux qui rêvent d’enrichissement spontané au gré d’une nouvelle « ruée vers l’or » à la façon des légendaires pionniers du Far West américain. Si les autochtones sans travail sont des milliers à tenter leur chance, individuellement et à mains nues, on compte également un grand nombre de compagnies et sociétés (étrangères pour la plupart) venues sur les lieux pour tenter de négocier des joints venture et des contrats d’exploitations. Sans oublier les agents « collecteurs », grossistes ou revendeurs qui s’enrichissent facilement en jouant les intermédiaires dans le négoce des pierres et métaux précieux, dont les marges ne cessent de flamber. Il faut dire qu’en juillet 2011, après une série de 11 hausses successives en quelques mois, le cap symbolique des 1.600 dollars l’once de « métal jaune » a été atteint à New York. En dix ans le cours de l’or a quintuplé et la demande d’achat, contre toute prévision, a continué à progresser, notamment de la part des pays émergents. L’Inde est ainsi devenu, devant la Chine, le plus gros acheteur de la planète avec un record de 963 tonnes d’or importées en 2010… et sans doute encore plus en 2011 !
Si l’or pulvérise tous ses records et suscite un formidable engouement notamment auprès des exploitants traditionnels et des aventuriers de la prospection… il en est de même des pierres précieuses et semi-précieuses qui, à l’instar du diamant-roi, ont vu leurs valeurs décupler en quelques années. Le cours des diamants bruts a ainsi augmenté de 21% en trois ans, entraînant dans son ascension les valeurs du rubis, du saphir et de l’émeraude (les trois autres pierres précieuses conventionnelles), mais aussi, bon an mal an, les valeurs de tous les corindons, quartz, béryl et autres gemmes tels le grenat demantoïde, l’agate, l’aigue-marine, l’améthyste, l’aventurine, la calcédoine, la citrine, le jade, le lapis-lazuli, le malachite, l’onyx, l’opale, l’iris, la serpentine, la topaze, la tourmaline, la turquoise et le zircon (classés en pierres fines).
L’intérêt financier n’échappe à personne, du plus petit rêveur au plus grand initié, et c’est une véritable « révolution » qu’est en train de vivre la Grande île de Madagascar, en proie à une drôle de fièvre qui fait exploser le mercure du thermomètre et que les gouvernants actuels essaient, non sans mal, de stabiliser à coups de médicaments empiriques, de règlements, de réunions et de grandes manifestations socio-politico-scientifiques. C’est ainsi que s’est tenue en juillet dernier, à l’Université d’Antananarivo une rencontre au plus haut niveau de la spécialité, organisée par l’Institut de Gemmologie de Madagascar (IGM), avec la participation de chercheurs et d’éminents professionnels internationaux. Une excursion géologique de trois jours a même été proposée aux participants, sur divers sites miniers du district d’Antsirabé, afin de mieux informer et de mieux communiquer sur les richesses du sous-sol malgache.


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Samana bay Un sanctuaire à Saint Domingue!
 
« La première chose qui m’a frappé en allant au contact des gens, raconte Donsoso, c’est le sourire des Dominicains. Un sourire spontané, sans calcul et sans retenue. C’est ensuite ce véritable festival de couleurs qui s’affiche partout sur les maisons, sur les vêtements, sur les animaux et sur les humains. Les descendants d’esclaves africains se sont mélangés aux diverses vagues de colonisateurs, français, anglais, américains et espagnols. Le résultat, c’est cette diversité harmonieuse de peaux noires, blanches et métisses qui fait tout le charme de cette société enjouée et rieuse.
Les Dominicains parlent l’espagnol avec quelques particularismes créoles. C’est un peuple chaleureux et accueillant qui vit avec nonchalance. Ici, le mot « Mañana » (demain) est employé en permanence pour repousser à plus tard ce qui doit être fait… mais qui peut attendre. La seule chose qui n’attend pas, c’est la fête !
Ici, la musique et la danse font partie des mœurs et rien ne saurait interrompre le son d’une guitare quand Grégorio, de sa voix cassée, chante du Merengué ou de la Bachata en souvenir de Matéo, de Johnny Ventura et de Cuco Valoy, alias El Brujo, légende adulée de tous les « musicos » dominicains.
La musique, elle est partout, dans les bars, dans la rue, sur la plage. Elle a aidé à vivre les fils d’esclaves. Elle est entrée dans leur peau et dans celle de leurs enfants et petits-enfants… mais au contraire du gospel et du blues qui ont donné naissance au jazz « New Orleans », cette musique dominicaine n’est pas plaintive et incantatoire. Elle ne parle que d’amour et de fête, avec des accents latino-américains de mambo et de salsa !
Un soir, sur la plage de Rincon Beach, tandis qu’autour d’une table dressée en plein air, plusieurs joueurs se livraient à une partie de dominos (un jeu très populaire à Samana), j’ai eu le plaisir de participer à une fête impromptue… au rythme de la guitare et du Merengué.
Jeunes et vieux, garçons et filles, tout le monde participait. Avec presque rien. Un peu de rhum, quelques Chicharones, du poulet fris et des Tostones. La joie simple à l’état pur !

Le lendemain j’étais dans le bain de l’activité locale : celle des pêcheurs à l’épervier (du nom du filet rond aux extrémités plombées qu’ils jettent pour capturer les poissons).
Intégré à leur « famille », j’ai pu suivre mon ami El Chichi au large de Los Cacaos et de Las Flechas, dans les eaux baignant le petit îlot paradisiaque de Cayo Levantado.
Grâce à lui j’ai pu réaliser des centaines de clichés sur le travail de ces pêcheurs locaux, en permanence escortés d’une troupe de pélicans en quête de nourriture.
De retour à terre, j’ai suivi la vente du poisson jusqu’aux étals des marchés villageois. Des marchés coloriés et odorants de mille parfums mélangés… où les bouchers taillent la viande sans façon entre un vendeur d’ananas et un vendeur de vêtements.
J’ai pris la route pour pénétrer l’intérieur et y découvrir de drôles de bûcherons, sciant des grumes à la main dans une étonnante posture.
J’y ai croisé des cavaliers hors du temps, promenant leur flegme à dos de cheval.
J’y ai rencontré une faiseuse d’huile, chauffant le blanc des noix de coco et le triturant jusqu’à en extraire le suc le plus gras.
J’y ai admiré la souplesse des grimpeurs se faufilant dans les arbres à pain avec encore plus de dextérité que des singes sur des cocotiers.
J’y ai fumé un cigare artisanal, conçu ici même par un rouleur de tabac, petit producteur au royaume des géants que sont les grands planteurs dominicains de la région de Santiago.
Ayant traversé la péninsule de part en part, j’ai finalement atterri à Las Terrenas, où vivent de nombreux français en exil volontaire.
Parmi eux se trouve Gérard Prystasz, chef cuisinier de renom ayant servi à Paris au Palais de l’Elysée, sous François Mitterrand. L’homme n’a rien renié de son métier, mais il est désormais patron de l’hôtel-restaurant Atlantis en bordure de la Playa Bonita… Accessoirement il est aussi Consul honoraire de France à Saint Domingue, une charge qu’il assume avec diplomatie et dévouement. Une sinécure ? Pas vraiment… mais Gérard aime Saint Domingue autant que la France. Et quand on aime on ne compte pas !


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Le jubilé d’un « tigre » au Sénégal !
 
Un cortège de chevaux qui foule la poussière du stade Demba Diop où se sont amassés 15.000 spectateurs. Une calèche qui surgit, entre fanfare tonitruante et acclamations d’un public en délire… et sur laquelle se tient, bras levés au ciel, l’illustre « tigre » fassois, Moustapha Guèye. L’un des plus célèbres combattants de la lutte sénégalaise.
C’est le héros du jour ; une bête de muscles qui, après 25 victoires à son palmarès, a décidé de passer le flambeau à la nouvelle génération des « tigres » de l’écurie Fass.
A Dakar, cette écurie de lutteurs est une institution, parmi six « écuries » réputées. De véritables groupes de compétiteurs avec leurs fers de lance et leurs « pépinières de jeunes », le tout intégré dans les mœurs et les coutumes sociales d’un pays qui, depuis toujours, a voué à la lutte à main nue une admiration, une passion et un mysticisme sans borne !
Et Dieu sait si, dans ce Sénégal majoritairement musulman, les croyances sont tenaces et les démonstrations de foi, débordantes de cérémonial !
Alors « Tapha », en ce 8 août 2010, a revêtu son « sérére » et s’est drapé dans son grand boubou traditionnel, couronne de roi sur la tête et sceptre étoilé à la main… pour donner le coup d’envoi d’une compétition de gala, où il n’est plus que spectateur !
Le public hurle. Tapha lève les bras et impose le silence… Tout le stade retient son souffle, quand entre dans l’arène celui qui va lui succéder, au rang de Tigre parmi les lutteurs de Fass. Il s’appelle « Gris Bordeaux », c’est un lutteur d’avenir, jugé digne par ses pairs de rejoindre les trois « tigres » de l’écurie, pour conduire les plus jeunes vers le succès. La foule trépigne quand arrive la concurrence, avec Tyson et les lutteurs de Boul Falé, Balla Gaye, Boy Kaïré, Moussa Dioum.
Et c’est le début de la « Touss » : ce cérémonial à la fois tribal, mystique et folklorique qui oblige les lutteurs en compétition à se soumettre à une véritable chorégraphie orchestrée par les marabouts, avant l’heure des combats.
On s’arrose de lait, on s’attache des bracelets et des colliers de gri-gri, on mâche des racines et des herbes, on prie Allah, on se croise, on se fusille du regard, on se dit des mots « d’oiseaux », on s’invective… on fait monter la tension à son maximum !
Il est 19 heures dans la moiteur africaine de ce mois d’aôut et les combats de lutte de ce grand jubilé débutent enfin, dans les hurlements. Bruce Lee, jeune lutteur de l’écurie Fass, va sauver l’honneur, de son camp en faisant mordre la poussière au « vieux boucher » de l’arène, Khadim Ndiaye.
Quatre combats vont se succéder. Quel spectacle !
Un spectacle auquel j’ai eu le privilège d’assister, comme photographe officiel mandaté par Mediavision, organisateur et sponsor de l’évènement.
C’était début août, à l’occasion d’un séjour de trois semaines au Sénégal, du côté de N’Gor, où j’étais parti m’adonner à ma passion de la pêche avec mon ami sénégalais Kodé Fall.

Vous trouverez l’essentiel de ce reportage en cliquant sur mon site www.donsoso.com.
Merci de votre visite et de votre fidélité.

Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com


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Castilla La Mancha Un Eldorado au pays de Don Quichotte !
 
Cazamancha : un coin de paradis
sur 20.000 hectares de chasses privées

Sur ce vaste territoire de Castilla de la Mancha, parsemé de vignobles, d’oliveraies, de parcs naturels, de plaines humides et de sierras rocailleuses, entre Cuenca et Tolède, entre Consuegra et la Sierra Morena, se dressent toujours en sentinelles hiératiques, les fameux « moulins à vent » mis en scène il y a plus de 400 ans par l’écrivain Miguel Cervantès. Ces moulins blancs coiffés de noir, dressent leurs ailes rénovées en bordure d’une route de légende, révélée dans l’épopée imaginaire du célèbre Chevalier de la Mancha… Une voie immortalisée dans les guides touristiques sous le nom incontournable de « Route de Don Quichotte ».

Si ces moulins ont traversé les siècles et font toujours partie du paysage, ils n’en sont pourtant que des symboles anecdotiques qui ne sauraient faire oublier l’autre réalité des lieux : celle d’un vaste espace sauvage et agraire… protégé, entretenu et aménagé, où existent les plus grandes « chasses privées » d’Europe, fréquentées depuis des lustres par les plus illustres Rois de France, d’Aragon et de Castille !

Et parmi celles-ci se trouvent celles de la Cazamancha, qui se déploient sur quelques 20.000 hectares de nature giboyeuse… avec Las Beatas (7.500 ha), avec Buenavista, Villa Paquita, La Veguilla, Los Eros, La Ita et Aresan (plus de 9.000 ha), avec Argumanez (600 ha), avec Cobatillas (1.600 ha) et El Rincon (1.300 ha).

Ironie du destin et de l’Histoire : c’est un Français de descendance espagnole qui est aujourd’hui à la tête de ce vaste royaume de chasse : François Perez.
Ce passionné de rugby, établi en région Cannoise, y avait fait briller les couleurs des clubs azuréens de Pégomas et de Mandelieu (c’était dans les années 1976-96, en qualité de joueur et de Président, au côté de Richard, le fils du député-maire Louise Moreau et du Théoulien Alain Solari, alias DONSOSO).
Après avoir quitté la France pour Madagascar et y avoir développé, à Tananarive, une société de téléphonie et de télécommunications, ce « conquistador », est revenu au pays de ses ancêtres.

En Castilla de la Mancha, il a entrepris de fédérer près d’une vingtaine de propriétés disparates en un seul tenant de 7.500 hectares. C’était au début des années 2000.
C’est ainsi qu’est né ce beau domaine des « fincas » de Las Beatas de Villarobledo.
Des « Fincas » articulées autour de plusieurs bâtiments transformés en hôtels et en relais de chasse, dont un ancien couvent du XIVème siècle (« le couvent des femmes pieuses »), ainsi que deux fermes (« Antonio Moreno » et « Oak Tinadas ») où se perpétue, dans la tradition, l’élevage des perdrix rouges et autres gibiers de chasse qui font la renommée de cette région espagnole.

Outre l’hébergement diversifié, dans des conditions de confort optimisé (grandes chambres personnalisées, salons-cheminées, salles de restaurant, piscines, équipements de loisirs divers…) tout est prévu pour assurer le meilleur des séjours aux chasseurs, venus de tous les pays, individuellement ou en groupes, pour tirer le lapin, le lièvre ou la perdrix, la palombe, la caille ou la tourterelle (selon les époques et les saisons).

Une meute de chiens abritée en chenil, est même à la disposition des chasseurs qui, arrivés à pied d’œuvre, se retrouveraient seuls, sans leurs fidèles compagnons.

Ici, les séjours sont à durée variable avec des tarifs adaptés selon des chasses bien définies (chasses devant soi avec chiens d’arrêt et gardes accompagnateurs, chasses à poste « ojeos » avec des rabatteurs, chasse à l’affût et autres « monteilla » pour le gros gibier).

La Cazamancha : beaucoup connaissent … et ceux qui la découvrent, l’adoptent pour longtemps.
Tournez les pages de cet ouvrage où brillent par dizaines les clichés d’un artiste photographe, passionné de nature et de vérité, de nature et de liberté… de nature et de vie !

Et vous comprendrez pourquoi, il existe une autre bonne raison d’aller dans la Mancha… sur les traces de Don Quichotte !


Jean-Jacques DEPAULIS

Coordonnées

François Perez
Cazamancha Las Beatas A/C 233 - 02600 Villarrobledo
Mobile : 00.34.660.29.74.52 - F/ 00.34.967.14.41.04
Contact France : Mobile : 06.10.68.00.32 – F/ 04 93 49 04 82
Web : www.cazamancha.com
Hébergement : Las Beatas : 15 Chambres.
Cartagena : 16 Chambres.
El Nilo : 13 Chambres


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Madagascar sanctuaire à protéger. Carnets de Voyages.
 
Une mosaïque de paysages…
Avec ses massifs montagneux à plus de 1500 mètres, ses volcans, son fameux « Tsaratanana », quelquefois enneigé, qui culmine à 2876 m d’altitude… Avec son « bush » et ses plateaux désertiques dans le sud, avec ses hautes Terres verdoyantes et ses cinq lacs, dont le plus grand (l’Alaotra) s’étend sur 182 km2… Avec ses plaines alluvionnaires, ses mangroves, ses côtes cristallines parsemées d’atolls et d’îles paradisiaques protégées par des récifs coralliens (Nosy Be, Nosy Komba, Nosy Tanikely, Nosy Iranja, Nosy Mitsio, Nosy Sakatia….) Avec sa biodiversité et l’endémisme exceptionnel de sa flore et de sa faune, qui attire les scientifiques et les naturalistes du monde… Madagascar dispose effectivement d’une grande richesse écologique constituée d’une étonnante mosaïque de biotopes et de paysages se nourrissant de différents climats, équatorial, tropical, subtropical ou désertique. Dans ce magnifique sanctuaire naturel, terrestre, aérien et maritime, on dénombre des milliers d’espèces rares, végétales et animales, qui ont survécu aux dégradations du temps, à l’exemple des célèbres baobabs géants ou des milliers d’espèces d’orchidées. A l’exemple aussi de plusieurs espèces de lémuriens primates (notamment sur l’île de Nosy Komba), qui sont devenus symboliques de la faune endémique de Madagascar. Tous les navigateurs et voyageurs étrangers qui ont fait étape dans les quelques lieux enchanteurs de Madagascar, à commencer bien sûr par Nosy Be. Les lagons cristallins et sa myriade d’îlots cerclés de sable blanc, vous le diront sans hésiter : c’est ici, dans l’Océan Indien, que se trouve le Paradis sur terre. Un Eden où la nature offre ce qu’elle a de plus attrayant. Mais un Eden, qui, en marge des plages immaculées et des eaux turquoises, n’est pas toujours recouvert d’un tapis de pétales de rose. En effet, les épines y sont nombreuses et la grande majorité s’y pique, pour peu qu’elle y soit indigène, voire même immigrée à la façon des pionniers « gringos » venus sans un sou avec l’ambition d’y faire fortune. Rares sont ceux qui peuvent y sauvegarder la découverte d’un filon d’or, de diamants, d’émeraudes ou de saphirs ! Ici la révélation d’un gisement supposé ou de la moindre richesse matérielle inexploitée se divulgue à la vitesse du son et allume les appétits comme une étincelle sur une traînée de poudre. Une certaine idée du socialisme et du partage s’est enracinée dans les mentalités… et les réussites individuelles, dans ce pays de grande pauvreté, alimentent toutes les suspicions, quand ce ne sont jalousies et convoitises belliqueuses.
Il faut dire que Madagascar n’est pas Nosy Be et qu’au-delà de ce bout de paradis, quand on le quitte pour poser le pied sur la « Grand Terre », on est loin de se douter d’une telle ambivalence. Lors de ses incursions, Donsoso l’a plusieurs fois constaté.
Nosy Be c'est l'ilôt touristique par excellence. D'une beauté naturelle qui n'a rien a envier à Maurice ou aux Seychelles, peuplée de Parcs Nationaux qui abritent une faune et une flore exceptionnelle, super protégées... avec ses plages de sable blanc et ses lagons émeraudes... ses hôtels grand luxe pour voyageurs argentés et d'autres pour les baroudeurs "sac-à-dos".
A une demi-heure de bateau, on rallye Nosy Be à la Grand Terre... l'île Rouge ou l'île continent au centre de laquelle se trouve la capitale, Antananarivo.


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Festival de Cannes 2011
 
Tac, tac, boum, boum… et voilà Bebel le magnifique !

Je pourrais dire, fort heureusement, que j’y étais !
Et j’avais bien failli ne pas y être. Pour diverses raisons… à commencer par ce virus qui me taraude sans cesse et qui s’appelle Madagascar.
J’en étais arrivé depuis quelques jours à peine et j’avais programmé d’y retourner au plus vite. Il faut dire que plus j’avance dans le temps, plus je suis « accro » de mon paradis terrestre de Nosy Be, où rien n’est compliqué pour peu que l’on aime la nature et la vie simple.
Pas vraiment la France, vous pouvez me croire !
Bref, j’en étais là en ce début du mois de mai, à rêver encore de flots bleus, de lagons, de pêches fabuleuses, de cocotiers, de sable blanc, d’éclats de rire et de sourires… quand le Festival de Cannes s’est une nouvelle fois imposé à moi, comme un chant de sirènes.
Oh ce n’était pas vraiment le fait de Mélanie Laurent, nouvelle maîtresse de cérémonie de l’évènement cinématographique ! Ni à cause de la présence de Robert de Niro, en Président du jury made in USA, ni celle de Jude Law, Salma Hayek, Angelina Jolie, Uma Thurman, Diane Kruger, Sarah Jessica Parker… ni même celle de Lady Gaga, sulfureuse vamp de la lignée des Madonna !
Non, le milieu Yankee d’Hollywood, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé préférée.

En fait, ce nouveau Festival de Cannes m’attirait pour deux raisons essentielles : la première tenait au fait que j’avais acquis un nouveau matériel photographique, avec un super objectif grand angle de la dernière génération Canon ainsi que des flashes adaptables de haute technologie, à usage de shooting rapproché… La seconde raison, c’était surtout que l’on allait rendre hommage à Bébel le Magnifique. Un pur sang français comme je les aime. Un vrai. Un pur. Un éternel optimiste. Un cascadeur. Un aventurier. Un épicurien. Un amateur de femmes. .. Un Don Juan façon Guignolo et pas façon DSK, plutôt gentleman dans la séduction qu’agressif dans la conquête.
Un fidèle dans l’amitié… mais un insoumis à l’establishment. Un mâle, quoi… avec ses excès de vantardise et cet humour permanent sur lui-même et sur la vie.
Tac, tac… boom, boom et le voici, le revoilà. Au bras de sa nouvelle compagne, Barbara Gandolfi et entouré de Luana et de son son fils Paul ainsi que de toute sa bande de potes, ceux du conservatoire et les autres : Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Charles Gérard, Pierre Vernier, Claudia Cardinale, Claude Lelouch, Georges Lautner, Guy Bedos, Richard Anconina.
Oh certes, l’As des As n’est plus ce qu’il était. Victime d’un AVC il y a dix ans, il se déplace difficilement mais porte toujours beau, yeux rieurs et sourire à l’affiche !
Cannes lui a rendu l’hommage qu’il méritait. Et quand il foula le tapis rouge, au rythme de la musique du Magnifique, tout le monde avait la larme à l’œil et le poil hérissé de frissons.
Itinéraire d’un enfant gâté ? Sans doute. Mais tellement mérité. Alors un grand coup de chapeau à Gilles Jacob, à Thierry Fremaux et au Festival de Cannes pour cet hommage de la France à un Français méritant !

Depuis ma base retrouvé du Majestic Barrière, j’ai pu tout à loisir, photographier les super-stars et les étoiles naissantes du septième art venues à Cannes pour un 64ème Festival qui, décidemment, ne porte pas son âge ! C’est ainsi que j’ai pu suivre, en exclusivité, l’émission de Michel Drucker pour France2, filmée sur la piscine recouverte du Majestic, et photographier tous ses invités de Jean Dujardin à Dustin Hoffman, en passant par Carole Bouquet, Cécile de France ou encore Frédéric Mitterrand.

De l’ouverture à la clôture, j’ai donc suivi jour après jour cette 64ème édition, dont vous trouverez l’essentiel en cliquant sur mon nouveau site - un site « new-look » qui, je l’espère, vous séduira.

Merci de votre visite et de votre fidélité.
Chers amis, à bientôt sur le Net.
Votre fidèle photographe reporter… donsoso.com


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Christophe Guillarmé
 
Défilé de la collection Printemps/Eté 2011 « Summer of Love »
du créateur Christophe Guillarmé
Jeudi 11 Novembre 2010 au Forum Grimaldi de la Principauté de Monaco

A l’occasion du 1er Monte-Carlo Fashion Forum organisé pendant le MICS au Forum Grimaldi de Monaco, le créateur Christophe Guillarmé a présenté aux personnalités monégasques et happy few sa nouvelle collection intitulée « Summer of Love » et inspirée du flower power.

Une collection mettant à l’honneur les broderies de fleurs en soie et cristal dans un esprit couture, pour des robes spectaculaires, notamment une maxi robe en mousseline de soie fuchsia foncé, avec un buste entièrement plissé et rebrodé de fleurs en pierreries.

Plusieurs tons sont déclinés dans la collection, du blanc virginal ombré de rose fuchsia et rebrodé de plumes de paon ou de motifs d’hortensias.
Des teintes sables et dorées, comme sorties d’un désert, contrebalancent l’opulence des broderies de tubes d’organza inspirées des pistils. Plusieurs robes bustiers jouant avec l’origami et des bretelles asymétriques en guipure strassées viennent parfaire ce vestiaire qui oscille entre Jardin zen et luxuriance.
On retrouve le style ultra-féminin de Christophe dans un esprit bohème.

Un défilé dans l’ambiance hippy chic mâtiné de la fraîcheur et du naturel des 60’s, teinté de rock’n’roll.

Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco a honoré l’évènement par sa présence.

Christophe Guillarmé a ensuite remis lors des FG Awards 2010 le prix du Best DJ Performance à Joachim Garraud en présence de Antoine et Jean-Etienne Baduel, Sliimy, Bob Sinclar, Michaël Canitrot, Antoine Clamaran et bien d’autres artistes de référence de la scène électro.



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Festival NRJ Music Awards 2011 Cannes
 
NRJ Awards : au cœur de l’évènement !

Mandaté par la ville de Cannes pour le compte de « Cannes Soleil », magazine local de la municipalité de Bernard Brochand, j’ai eu le plaisir et le privilège de « couvrir » - en avant première de la 45ème édition du MIDEM, deux des grandes manifestations organisées par NRJ.
Il s’agissait tout d’abord du super concert « privé », en partenariat avec la Ville, le vendredi 21 janvier, dans la Rotonde Lérins du Palais des Festivals, et pour lequel j’avais une accréditation exclusive au côté de TF1. Un véritable Festival, en marge des NRJ Music Awards, pour 2500 « invités » qui eurent droit à une soirée de folie présentée par Lionel Virgille, avec 15 artistes en live : Enrique Iglesias, Jenifer, Grégoire, M Pokora, Zaz, Joyce Jonathan, Shy’m, Ben l’Oncle Soul, Stromae, Inna, Remady, Guillaume Grand, Amel Bent, Colonel Reyel, Baptiste Giabiconi.

Le lendemain, pour la soirée officielle des NRJ Awards 2011, présentée par Nikos Aliagas, ce fut une montée des marches particulièrement réussie où je pus tout à loisir, photographier les « stars » actuelles de la planète musicale… Mylène Farmer, Yannick Noah, The Black Eeyed Peas, Shakira, Usher, James Blunt, Jenifer, Christophe Maé, Grégoire, et autres.
Une super “brochette” que vous pourrez retrouver sur mon site à la rubrique « évènement », avant de voir les images sur le prochain « Cannes Soleil ».


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Voiles de Saint Tropez 2010
 
Les voyages ne forment pas seulement la jeunesse, ils l’entretiennent jusqu’au seuil de la vieillesse et constituent un élixir de jouvence qui permet de rester jeune… à l’heure de la retraite !
C’est pourquoi j’ai décidé que ma retraite à moi serait tout le contraire du « farniente », de la tranquillité et du repos !
Pire… je pense n’avoir jamais été aussi actif, entreprenant, curieux, voyageur, assoiffé de découvertes, de nouveautés, d’expériences et de contacts humains.
Ayant quitté mon job dans l’immobilier, par la force des choses (merci Latouche), je me suis mis à fond dans la photo et, grâce au moteur de la passion, j’en ai fait mon nouveau métier. Un métier d’artiste… comme tous les vrais artistes, sans fausse modestie mais en intermittent du spectacle.
Tout le temps en train de chercher, de regarder, d’essayer de comprendre et de retenir pour ensuite tenter de transmettre aux autres. Peintres, musiciens, écrivains, photographes… éduqués dans les grandes écoles ou simples autodidactes, nous sommes tous comme ces acteurs, comédiens et saltimbanques en quête de connaissances et de reconnaissance, dans le but de nous produire en public pour faire partager ce que nous aimons et ce que nous croyons.
Que serait un monde sans art et sans artiste ?
Un enfer !
Bon, trêve de philosophie.
J’étais récemment à Nosy Bé, d’où je suis rentré… pas assez tôt pour suivre les Régates Royales de Cannes, mais juste à temps pour « couvrir » les Voiles de Saint-Tropez, à bord d’un super-zodiac de location, et prendre pas mal de risques pour réaliser, au cœur des épreuves, des clichés inédits du Shamrock en pleine écume et de toute l’armada des voiliers et de leurs équipages.
Vous pourrez en découvrir l’essentiel en cliquant sur mon site www.donsoso.com , tout comme vous pourrez accéder à la représentation numérique du livre de 72 pages que j’ai réalisé sur Madagascar et l’île de Nosy Be : www.photoways.com/creation/514564417
Ce livre, vous pouvez l’acquérir en ligne, sur Photoways, comme vous pouvez acquérir mes précédents ouvrages, baptisés « Carnets de Voyages ».


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Madagascar Nosy Be
 
Carnet de voyages de Donsoso

Madagascar
Une île-continent aux reflets de paradis !


« La première fois que j’ai pris l’avion, à Paris, à destination de l’aéroport de Fascene, sur l’île de Nosy Be, je ne savais pas vraiment que je m’envolais vers le paradis.
Mon vieux camarade François qui, depuis quelques années déjà, avait posé ses valises du côté d’Antananarivo, sur la grande île de Madagascar, m’avait vanté tous les charmes de ce joyau de l’océan indien; mais j’étais un peu comme Saint Thomas, incrédule dans l’attente de voir, de sentir, d’écouter et de savourer.
Le voyage fut long et mon impatience grandissante au fur et à mesure que défilaient au travers du hublot latéral, de lointains paysages désertiques, des cours d’eau, des bandes de forêt équatoriale, des morceaux de savane africaine…

Et puis soudain ce fut l’eau, aussi vaste que le ciel. Nous survolions les 400 à 500 kilomètres du canal du Mozambique qui sépare l’Afrique du Sud de la côte nord-ouest de Madagascar.

L’île aux parfums… et la Grande Terre

Après dix heures de vol, je foulais pour la première fois le sol de « l’île aux parfums ». C’était il y a quelques années.
Et l’enchantement n’a fait qu’empirer au fil du temps… car je dois vous l’avouer, je suis tombé complètement « accro » de cette île malgache, de ses paysages, de son climat, de sa population et de cette mer turquoise qui cache l’un des plus beaux aquariums du monde.
Et depuis mon premier coup de cœur, j’ai multiplié mes séjours à Madagascar.
Séjours de détente, de loisir, de plaisir… mais aussi de découverte perpétuelle et de reportages photographiques.
Tant à Nosy Be que sur la Grande île, j’ai goûté le luxe et j’ai côtoyé la misère.
J’ai noué des relations haut placées et des amitiés sincères, du sommet jusqu’au bas de l’échelle sociale. J’ai savouré de grands moments, avec des pêcheurs locaux, loin, très loin de toute côte, au dessus des tombants de la ceinture de corail, là où pullulent toutes sortes de poissons, petits et gros… gobies, coryphènes, poissons clowns, mérous, murènes, carangues, capitaines, loches, carpes, dorades, marlins, thazards, thons, espadons, barracudas et requins.
J’ai livré en ces lieux peu fréquentés, des combats de pêche enthousiasmants et harassants… avec beaucoup de « casses » et autant de succès.
J’ai connu le feu du soleil et la caresse des alizés, la morsure des embruns salés et, de retour à terre, la douceur des massages à l’huile de coco… les nuits blanches, les nuits d’ivresse et les siestes réparatrices à l’ombre des palmiers.
J’ai connu, aussi, l’aventure sur quelques chemins de traverse, en pleine forêt à la recherche de l’inédit. Ce fut le cas notamment au cœur de l’île de Nosy Be, à l’est du mont Passot et du lac Amparihibe, près de Marokindro, dans un secteur d’agroforestrie, où les plantations de banane, de canne à sucre, de poivre, de vanille, de cacao et de café se mélangent à celles encore plus odorantes de l’Ylang Ylang et des fleurs à parfum, à l’ombre humide des arbres de canopée.


Texte Jean-jacques Depaulis

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Festival de Cannes 2010
 
Du 12 au 23 mai : le 63ème Festival de Cannes… by Donsoso


C’est le 12 mai au soir que sera déclaré ouvert le 63ème Festival de Cannes. Un Festival qui s’annonce plein de promesses, de stars, de films, de fêtes, de foules, de bousculades, de paillettes, de robes du soir et de smokings. Un Festival comme on les aime, sans cesse reconduit mais jamais vraiment le même…Toujours innovant et surprenant.

Ce sera le cas cette année encore… avec notamment une grande soirée d’ouverture qui coïncidera avec l’inauguration de la nouvelle aile du Majestic Barrière, programmée par Dominique Desseigne et son directeur régional Emmanuel Caux, en accord avec Gilles Jacob et Thierry Frémaux.
Votre serviteur, Donsoso, accrédité spécialement pour « opérer » dans l’enceinte du Palace 5 étoiles de la Croisette, sera aux premières loges de cette manifestation planétaire.

Tim Burton, le Président du Jury de la Sélection Officielle et les centaines de personnalités, d’acteurs, de producteurs, de réalisateurs qui monteront le tapis rouge pour la projection du film d’ouverture… le redescendront en fin de séance, pour rejoindre le Majestic Barrière où sera servi, en ce 12 mai 2010, le plus fabuleux des dîners de gala jamais préparé dans les cuisines du Majestic.
Vous trouverez toutes les photos de l’évènement sur mon site… quelques heures plus tard.
Promis, juré !

En marge des préparatifs de ce Festival du Film, j’ai occupé tout mon temps, ces dernières semaines, à voyager, à photographier, à finaliser mes créations… et notamment celle du duo de parfums homme-femme réalisés par mon ami Jean Denis Saisse et baptisé « Festival Erotic Man et Festival Erotic Lady, by Donsoso »… Des parfums délicats, sensuels et inédits, aux essences naturelles de fruits, de fleurs et d’épices, présentés dans de superbes flacons en laque Rouge et Noir et laque Rouge et Blanc, qui font déjà fureur… à peine distribués (au compte-gouttes) en circuit « confidentiel » !

Texte Jean_Jacques_Depaulis

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Les herault du cinema Cap D' Agde
 
Du jeudi 18 au lundi 22 juin 2009 inclus, la Ville d'Agde va de nouveau vivre à l'heure de la culture et du cinéma, avec son 6ème Festival du Film, « Les Hérault du Cinéma ».
La rencontre des personnalités du 7ème Art avec un public nombreux et chaleureux ; la qualité de la programmation avec le « Top des courts », une compétition des meilleurs courts métrages primés de l'année ; un festival « off » ; des longs métrages en avant-première ; des séances de dédicaces et d'empreintes en public ; une journée spéciale « Télé-séries « ; l'ambiance estivale et détendue des plages et des soirées du Cap d'Agde ; la convivialité de l'accueil méditerranéen... tels sont les points forts de la sixième édition des « Hérault » du Cinéma.

Ce Festival est un point de rencontre unique des personnalités et des professionnels du cinéma avec le grand public. Un Festival que tous les invités des cinq éditions précédentes ont unanimement apprécié pour son accueil et pour la convivialité qui n'a cessé d'animer cet événement culturel du grand sud.

Le programme est spécialement aménagé pour permettre aux invités et aux festivaliers de profiter des innombrables atouts de la station balnéaire en ce début d'été.

Ce rendez-vous est proposé par la Ville d'Agde en partenariat avec la Communauté l'Agglomération Hérault Méditerranée, l'Office de Tourisme du Cap d'Agde et la Commission Locale du Film Hérault Méditerranée née en même temps que le festival..



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Cannes Jumping International 2009
 
Si le cheval est la plus belle conquête de l’homme, le Jumping international de Cannes en est l’une des plus belles illustrations. Véritable concours d’élégance et de beauté tant sur le stade que dans les tribunes, la compétition s’accorde en tous points avec l’image de Cannes.
Cannes aime le sport et, parmi toutes les manifestations qu’elle a l’honneur de recevoir ou d’organiser, le Jumping international occupe l’une des places prépondérantes par son retentissement international. Nous sommes fiers en effet de recevoir à cette occasion les quarante meilleurs cavaliers mondiaux en saut d’obstacles, un plateau unique en France sur l’ensemble de la saison. Nous n’oublions pas les cavaliers de dressage qui seront là pour la seconde fois et nous ont offert l’an dernier un extraordinaire spectacle.
Comme chaque année la Ville de Cannes parrainera son célèbre Grand prix, la plus prestigieuse épreuve en Europe, remporté en 2008 par la numéro un mondiale Meredith Michaels-Beerbaum sur le fabuleux Shutterfly trois fois champion du monde en quatre ans. Un partenariat qui contribue à sceller les liens d’amitié et de collaboration entre cette grande compétition et notre ville. Enfin, c’est encore à Cannes que sera lancé le French Tour sous l’égide de la Fédération française d’équitation qui réunira cinq villes françaises de prestige.

À tous, concurrents et spectateurs, je souhaite la bienvenue pour trois jours sans aucun obstacle à votre plaisir.

Bernard Brochand
Le député-maire de Cannes










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Festival de Cannes : en direct du Majestic Barrière
 
Du 13 mai au 24 mai Cannes va vivre au rythme survolté du 62 ème Festival du Film.
Gilles Jacob et Thierry Frémaux entourés d'Isabelle Huppert, Présidente du Jury, et d'Edouard Baer, maître de cérémonie, vont accueillir des centaines de stars, de réalisateurs, de producteurs, de personnalités qui, chaque soir, vont fouler le célèbre tapis rouge. Mais avant les sacro-saintes montées des marches de 18h45, tout ce beau monde, comme à son habitude, évoluera dans la galaxie de la Capitale du 7ème Art. Une majorité de "people" sera présente sur la planète "Majestic-Barrière", dans le hall du Palace, dans les étages, dans les salons, dans la Brasserie Fouquet's Cannes et bien sûr sur la célèbre plage, rendez-vous incontournable des stars et de la jet-set à l'heure des déjeuners de midi.
Accrédité pour suivre ce nouveau Festival, je le ferais bien entendu depuis le Majestic-Barrière, pour témoigner en photos, en centaines de photos, de la présence de tous ces acteurs, actrices et intervenants, célèbres ou moins connus, de cette grande galaxie d'étoiles.
Chaque jour vous pourrez les voir en cliquant sur mon site... De nombreux clichés seront également publiés sur les éditions spéciales de Nice-Matin.Une agence de presse distribura les meilleures photos aupres des wallpapers du monde
entier.
Si certaines vous interessent, n'hésitez pas à m'adresser un mail sur ma messagerie (voir contact).

Merci de votre attention et à très bientôt.


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Festival de Cannes
 
Photographe officiel de l' hotel Majestic,je beneficie de la logistique de l' hotel
pour des clichés exclusifs des plus grandes stars du monde entier,
pendant la durée du festival de Cannes.
Basé a l' hotel ou a la plage du Majestic je realise des photographies des
acteurs,realisateurs,comediens,stars sans pressions.
Plusieurs cliches sont publiés dans le supplement NICE-MATIN edition du
Groupe Lucien-Barriere et les magazines peoples via agence de presse.
rendez vous pour le 62 eme festival du film a Cannes.

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Défilé Pierre Cardin au palais bulles Theoule-sur-mer
 
Sous le soleil d’octobre
Un grand défilé de mode au Palais Bulles !

Alors que tous les grands créateurs se disputaient les podiums parisiens de la planète « Haute-Couture », Pierre Cardin, plus Théoulien que jamais, a choisi son Palais Bulles pour créer l’événement de la rentrée automnale 2008, au royaume de la mode.
C’était le 5 octobre dernier, en présence de 150 journalistes, cameramen, photographes tous invités et convoyés de Paris par avion spécial, via l’aéroport de Nice.
Avec eux une bonne vingtaine de mannequins, jeunes femmes filiformes et beaux éphèbes masculins… ses directeurs de collections, couturiers et assistants ainsi que quelques centaines de kilos de vêtements et accessoires de sa nouvelle collection de prêt-à-porter printemps-été 2009. Au total 230 modèles différents ont été présentés, lors d’un show exceptionnel, entre «bulles » et piscine, sur fond de Grande Bleue, dans ce décor unique du Palais Bulles servant d’écrin à un défilé totalement iconoclaste !
Pierre Cardin, 86 ans, l’œil pétillant et malicieux derrière des lunettes au classicisme austère, portant blazer bleu-marine sur chemise blanche, cravaté en élégant yachtman de la haute Couture… l’avait voulu ainsi pour bouleverser les archétypes et étonner son monde tout autant que les médias.
Et le Maître n’a pas boudé son plaisir d’être là où Paris ne l’attendait pas.
A contre-courant des protocoles.
« J’étais en Chine il y a peu de temps… un pays plein de vie qui bouscule toutes les conformités ; et où je n’ai pas honte de figurer, avec Alain Delon, parmi les deux Français vivants les plus connus et les plus aimés. Aujourd’hui je suis à Théoule, chez moi, dans ce décor que j’ai voulu hors normes, qui incarne la vie, avec ses bulles d’oxygène, ses rondeurs, ses ouvertures sur l’infini. Jadis j’avais été vivement critiqué pour cette architecture… et aujourd’hui, il est question de classer le Palais Bulles.
Ainsi va l’histoire de la création et des créateurs ! »

Sans vanité aucune, Pierre Cardin admire l’œuvre tout autant que les mannequins qui défilent sous ses yeux. En fin de show, il prend le bras du maire de Théoule et lui glisse quelques mots à l’oreille. Congratulations, sourires… Il pose pour les photographes et les cameramen, en toute simplicité. Il répond aux questions et prend le temps des interviews. Aucune question sans réponse… Pierre Cardin se souvient de tout, n’a rien oublié. Mais, dit-il, « il n’y a que le présent et le futur qui comptent vraiment ».
« Vous paraissez éternel jeune homme, quel est votre secret » lui demande une journaliste : « justement, c’est de regarder devant moi avec l’envie de toujours créer… et de travailler au quotidien. » répond-il, en ajoutant : « et même le dimanche ! »

Il est 16h30. Le show se termine sous un soleil d’été indien… il est temps de repartir à Paris sous la grisaille, pour mieux apprécier l’escapade Théoulienne et son anticonformisme dans les canons de la haute Couture !

A bientôt Monsieur Cardin et encore merci pour cette spectaculaire mise en scène !

Jean-Jacques Depaulis
Ecrivain tel 06 78 02 03 80


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